Couverture L'amant de Lady Chatterley

Je trouvais la couverture jolie et c’est un grand classique, de plus, je me suis dis que ce serait peut-être une collection sympa à avoir dans ma bibliothèque. Je me lance donc dans cette lecture sans a priori et voici sa 4ème de couverture :

« Ce n’était pas très gai, mais c’était le destin. (…) C’était la vie. » Tel est le constat amer que Constance Reid, vingt-trois ans, porte sur son mariage avec Clifford Chatterley. Revenu du front en 1918, celui-ci porte en lui les séquelles de la guerre et, paralysé de la partie inférieure du corps, est condamné à la chaise roulante.

Constance, que le désir d’enfant tourmente, comble alors le vide de son existence par des relations sans lendemain. Jusqu’au jour où elle ouvre enfin les yeux sur Olivier Mellors, le garde-chasse de son mari, un être sensible et profond. Malgré leur différence de classe, ils vivront, dans l’Angleterre puritaine de ce début du XXe siècle, une passion bouleversante et ardemment sensuelle…

Ca m’a l’air intéressant et le peu que j’ai entendu sur ce livre, c’est qu’il avait défrayé la chronique à l’époque où D.H. Lawrence l’a écrit donc on va voir ce qu’il en est !

J’ai fait la bêtise de vouloir tout lire donc je m’attaque à l’introduction puis à la préface… Beaucoup trop long et ennuyant !!! Au bout de presque 50 pages, je commence enfin le livre en lui-même.

Malheureusement, mon désamour pour les « classiques » se confirme… Trop de détails sur les mines et les améliorations industrielles qu’espèrent Clifford, ils n’ont pas réussi à m’intéresser.

Quand on lit la 4ème, on a l’impression que Constance a eu une myriade d’amants, ce qui n’est pas le cas. On y parle aussi de sa passion sensuelle avec Mellors dont les détails ont choqué, jugés obscènes… Je sais que l’époque a changé mais je n’ai rien lu de « sulfureux », j’ai donc été déçue de cette relation qui ne me paraît pas passionnelle. La seule chose qui m’a touchée, c’est que malgré les conventions, malgré les différences de classe, Constance et Mellors continuent leur relation et décident de se « battre » pour rester ensemble.

Et Clifford dans tout ça ? Je trouve ses relations malsaines que ce soit avec Constance (qu’il n’aime pas ou plus mais qu’il ne veut pas laisser partir par peur), avec Mrs Bolton (il se livre totalement à elle, s’en est presque indécent) mais aussi avec tous les autres (il se sent tellement supérieur intellectuellement, et de part son rang). Bref, aucune raison qui rend ce personnage sympathique.

En fait, aucun personnage n’est sympathique, je n’ai été touchée par aucun d’eux, je ne me suis pas sentie impliquée dans aucune de leur histoire et ce détachement a fait que je n’ai pas aimé cette lecture. J’ai eu beaucoup de mal à finir ce roman…

Allez, on oublie et on passe à autre chose !

♥♥♥♥

 

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