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Coureurs d’Océans

Voici 4ème de couverture :

Coureurs d’Océans présente trente des meilleurs navigateurs européens actuellement en compétition dans les principales courses transocéaniques. Sportifs accomplis, ces hommes et ces femmes défient les océans dans des conditions extrêmes et vont jusqu’au bout de l’exploit. Au-delà des performances nautiques qu’il a  l’habitude de photographier, Benoît Stichelbaut a voulu saisir la personnalité de chacun de ces marins d’exception par des portraits en noir et blanc. Accompagnés de textes de Pierre-François Bonneau ces images uniques révèlent les parcours et les doutes, le courage et la détermination de ces marins hors du commun. Dans sa préface, Isabelle Autissier, pose un regard tendre et complice sur ses pairs en aventures maritimes.

Laissez vous entraîner dans le sillage de Jérémie Beyou, Pascal Bidégorry, Arnaud Boissières, Frank Cammas, Thomas Coville, Samantha Davies, Michel Desjoyeaux, Jean-Pierre Dick,  Yann Eliès, Franck-Yves Escoffier, Karine Fauconnier, Sidney Gavinet, Yann Guichard, Marc Guillemot, Sébastien Josse, Roland Jourdain, Francis Joyon, Yves Le Blevec, Jean Le Cam, Armel Le Cléac’h, Lionel Lemonchois, Jean-Luc Nélias, Kito de Pavant, Bruno Peyron, Loïck Peyron, Vincent Riou, Bernard Stamm, Alain Thébault, Marc Thiercelin, Dominique Wavre.

Je l’avoue beaucoup de ces noms me sont inconnus alors mettre un visage sur ces noms, je n’en parle même pas.

Parlons d’abord du livre… C’est un beau livre agréable à feuilleter ! En effet, ce n’est pas vraiment un livre à lire mais on y jette un coup d’œil, on s’arrête sur un navigateur, on lit son portrait et puis on referme, soit on recommence.

Mais comme je devais écrire sur ce livre, je l’ai lu. J’avoue avoir été surprise par la préface d’Isabelle Autissier ! On a tous l’habitude de lire et arrivé à la « couture », on passe à la ligne et là, non, on continue sur l’autre page ! Plutôt original !

On a ensuite une série de photos vraiment magnifiques ! Et là, le 1er portrait. Les navigateurs sont dans l’ordre alphabétique, on commence donc par Jérémie Beyou (pour voir la liste complète, reportez-vous à la 4ème de couverture).

Tout d’abord, son nom puis lieu et année de naissance et son palmarès. Ensuite une anecdote (de course le plus souvent) et enfin son parcours. Et bien sûr, un portrait qui permet de mettre un visage sur un nom, les photos sont très belles.

Pour chaque coureur, on a la même disposition. Et cela se termine par une autre série de photos et pour terminer, une carte où sont tracées les plus grandes courses (comme le Vendée Globe).

Je mets toujours un extrait du livre, ici, difficile à sans privilégier un coureur par rapport à un autre. Alors je vais vous mettre une phrase de la préface :

« Concentrez-vous sur les yeux ; ce côté direct, parfois interrogateur, parfois teigneux, toujours cette pointe d’humour. Ils ont en commun ce regard qui en a tant vu et qui sait encore s’étonner ; la pupille à la fois concentrée du manager pointilleux, mais aussi floue, du rêveur abandonné. »

Isabelle Autissier

Pour conclure, ce que je retiendrais de ce livre, ce sont les photos et surtout les portraits. Un petit regret cependant, j’aurai aimé qu’on donne la parole aux navigateurs, qu’ils racontent une anecdote par exemple (meilleur souvenir, ce qui les a mené à la voile, etc…).

♥♥♥♥

Les Visages du mal de Ruth Newman

Visage du mal

Voilà un des livres que j’avais choisi lors de Masse Critique. Tout simplement parce que cela faisait longtemps que je n’avais pas lu de thriller et que la 4ème de couverture m’a plu. D’ailleurs la voici :

Campus du Ariel College, Cambridge. Un environnement privilégié devenu le terrain de chasse d’un serial killer.

L’atmosphère est devenue irrespirable pour les étudiants depuis que celui que les médias ont surnommé le « Boucher de Cambridge » s’acharne sur leurs petits camarades. Désormais, il ne s’agit plus pour eux de survivre au stress des examens mais de survivre tout court…

Le psychiatre Matthew Denison est quant à lui persuadé que sa patiente, la jeune Olivia Corscadden, connaît l’identité du tueur mais que suite à un choc traumatique – sa compagne de chambrée se serait faite éviscérer sous ses yeux – l’information est restée « verrouillée » dans sa mémoire. Qui peut bien jouer ainsi à « Petites décapitations entre amis » ? Un étudiant qui aurait basculé dans la folie ? Un professeur pervers ? Un étranger de passage ?

A Matthew de trouver le moyen de faire ressurgir les souvenirs ensevelis dans le subconscient d’Olivia avant que le Boucher ne sévisse à nouveau…

Je ne connaissais pas du tout l’auteur, ce qui apparemment est normal vu que c’est son 1er roman. Voici la très courte description donnée sur le livre :

Ruth Newman vit à Cambridge où elle travaille comme web éditrice pour la University Business School. Elle est âgée de 32 ans. Les Visages du mal est son premier roman.

J’ai tout de suite été prise par le style et l’histoire ! Des changements de police nous aide à suivre les différents moments de l’histoire.

Je n’ai pas trouvé d’extrait marquant qui ne vous donnerait pas trop d’informations alors j’ai pris un morceau au hasard sans dialogue :

Eliza n’avait jamais été très populaire à Ariel. Elle avait tendance à vexer les gens sans le faire exprès. Elle avait également un don pour repérer immédiatement le point faible de son interlocuteur et s’y attarder avec la malsaine curiosité d’un enfant testant l’effet du sel sur une limace. Mais elle était l’une des « personnalités » du College, quelqu’un que tout le monde connaissait, ou tout du moins dont tout le monde avait entendu parler. Et puis, elle était l’une des leurs, malgré tout. Il y a toujours un lien entre les étudiants d’une même université, mais c’était encore plus vrai ici, à Ariel, où le meurtrier d’Amanda avait rapproché tout le monde. Tous les étudiants du College s’accordaient maintenant à dire – sans qu’on sache bien pourquoi – que le meurtrier était venu de l’extérieur. Sans doute un psychopathe. Cette figure mythique du malade mental échappé de l’asile… Il s’était glissé dans leur tour d’ivoire, avait assassiné Amanda et s’était évanoui dans l’obscurité. Ca ne pouvait être l’un d’entre eux : la police avait pratiqué des prélèvements, non ? Et personne n’avait été arrêté. Ils ne savaient pas qu’il n’y avait eu aucune trace compromettante d’ADN relevée sur le lieu du crime, ni que les échantillons prélevés n’avaient jamais été testés. Ils ne savaient pas non plus que le seul but de cette manœuvre avait été de noter ceux qui se montraient réticents.

J’ai lu ce livre très rapidement ! Pour tout vous dire, en une journée, je l’ai fini. Il est facile à lire et pas du tout ennuyant. On se fait happer par l’histoire, on pense connaître le meurtrier puis on doute, puis on ne sait plus ! Très difficile d’arrêter sa lecture sans connaître la fin.

Vous l’aurez compris, je vous conseille fortement ce livre et bravo à l’auteur car pour un 1er roman, il est vraiment réussi !

♥♥♥♥

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Chercheur d’étoiles de Tim Bowler

Voici donc le livre que j’ai gagné à Masse Critique, ce n’était pas mon 1er choix cette fois encore mais L’histoire me plaisait bien autrement je ne l’aurai pas mis dans ma liste ! C’est un livre Pocket Jeunesse donc je me doutais que c’était un livre pour les jeunes et/ou ado.

Voici la 4ème de couverture :

Luc possède un véritable don pour le piano. Son père aussi était un musicien exceptionnel, avant de mourir il y a deux ans. Depuis, Luc n’est plus le même : il se laisse entraîner dans un cambriolage par Skin et sa bande. Son esprit est hanté par des sons étranges, des mélodies qu’il n’arrive pas à déchiffrer… Mais une mystérieuse petite fille va bouleverser sa vie.

Je ne sais pas si vous connaissez l’auteur, moi non donc pour le connaître un peu :

Tim Bowler, lauréat de la prestigieuse Carnegie Medal en 1998 pour Le garçon de la rivière, a publié dix romans en Grande-Bretagne.

Son amour pour l’écriture et son intarissable imagination ont fait de lui l’un des auteurs anglais de littérature jeunesse les plus récompensés et acclamés par la critique, le public et la presse.

Et voici un extrait pour vous faire découvrir un peu le style de l’auteur :

L’immense vieux chêne semblait l’attendre. Luc jeta un regard à la cabane, perchée tout en haut, puis se mit à grimper. Là, il serait en sécurité. Pour un temps, du moins. Car aucun des trois autres n’était capable d’y monter. Skin pouvait bien prétendre que c’était la cabane de la bande, elle n’appartenait qu’à Luc, et à lui seul. Il l’avait construite bien avant qu’il commence à traîner avec eux. L’absence de prise digne de ce nom rendait son accès difficile, mais il venait ici depuis si longtemps – d’abord avec son père puis, après sa mort, seul – qu’il avait appris à connaître par cœur la moindre aspérité, la moindre fissure. Il arrivait à prendre appui avec ses bras et ses jambes, et à se hisser tant bien que mal jusqu’à la première et précieuse branche. La suite était facile. Sans échelle de corde, les autres resteraient coincés en bas. Certes, lui-même se retrouverait bloqué en haut ? Avec un peu de chance, ils se contenteraient de l’insulter, puis se lasseraient et rentreraient chez eux. Il ne serait pas quitte pour autant, mais ce serait toujours ça de gagné.

Plongé dans une demi-pénombre, il cherchait à tâtons les rares prises où placer ses mains et ses pieds. L’obscurité ne le gênait pas. C’était comme s’agripper à un grand frère affectueux, qui vous soulève du sol à bras-le-corps, mais ne vous laisse jamais tomber. Il sentait sous ses doigts le tronc chaud et rassurant. Il progressait lentement, haletant, l’oreille aux aguets. Mais tout n’était que silence.

Il atteignit enfin la dernière branche, lança sa jambe par-dessus, puis se hissa et plongea dans le ciel. Il était temps. A peine avait-il escaladé les planches qu’il entendit des bruits de pas. Il n’eut pas besoin de regarder pour savoir que c’était Skin et Damien ; Benoît les rejoindrait plus tard, à bout de souffle, si seulement il arrivait jusque là. Skin cria :

– Luc ! T’es là ?

Bon, ça se sent que c’est un livre pour ado mais je l’ai trouvé sympa à lire ! Savoir si ce garçon va réussir à s’en sortir, va s’accepter… Comment va évoluer sa relation avec sa mère ? Qui est cette petite fille ? Le rapport à la musique est omniprésent, que toute chose a sa propre musique et que certains peuvent la ressentir ! J’ai aussi beaucoup aimé ce vieux chêne, c’est pour cela que j’ai choisi cet extrait…

De là à vous le conseiller ?… Pas vraiment ! Par contre, si vous avez des ados dans votre entourage et que vous voulez leur offrir un livre, celui-ci est un bon choix !

♥♥♥♥♥

Pourquoi les araignées ne se prennent pas dans leur toile ? de Robert Matthews

Voilà, le temps est venu d’honorer un engagement et de rédiger la critique du livre reçu grâce à Masse Critique (j’avoue avec un peu de retard, à croire que je ne suis jamais à l’heure…).

Pour commencer, voici la 4ème de couverture, celle qui m’a décidé de postuler pour ce livre :

Pourquoi est-il impossible de se chatouiller soi-même ?

Que se passerait-il si on tombait dans un trou noir ?

Peut-on prédire de quel côté tombera une pièce jetée en l’air ?

Sous une averse, vaut-il mieux marcher ou courir ?

A quoi servent les alvéoles des balles de golf ?

Voici quelques-unes des questions déroutantes, intrigantes, et parfois carrément bizarroïdes que se pose le grand public. Et comme le montre ici l’éminent scientifique robert Matthews, les réponses sont tout autant fascinantes !

Depuis le destin mystérieux des chaussettes disparues jusqu’à la localisation du big-bang, ce recueil dévoile les secrets de la science qui nous environne. Amusant, instructif, et souvent très inspiré, ce livre est à mettre impérativement entre les mains de tous les curieux et passionnés de faits scientifiques, même les plus minuscules.

Robert Matthews est professeur de sciences associé à l’université Aston de Birmingham, au Royaume-Uni. Il a publié maintes études novatrices et a remporté au prix Ig-Nobel pour ses recherches sur la loi de Murphy, en expliquant pourquoi les tartines tombent si souvent du côté beurré. C’est également un journaliste scientifique reconnu qui participe à diverses publications, dont le Sunday Telegraph, le Financial Times, Focus, et le New Scientist.

Comme vous le voyez c’est un livre qui répond à plein de questions… Donc pour moi, c’est plus un livre qu’on « feuillette » plus qu’on ne lit ! En tous les cas, moi, je tourne les pages, je vois une question qui m’intéresse, j’en lis la réponse et je recommence ! Les explications sont en général simples même si pour certaines, il vaut peut-être mieux avoir une légère connaissance scientifique ! Les questions sont organisées par thème : Croyances, mythes et mystères, Nombres, jeu et passe-temps, Incroyable nature, etc, … Mais on peut aussi trouver des questions par mots-clés : vent, silence, bulle, etc, …

Allez, je vous donne un exemple ! Pourquoi ne pas répondre au titre ?

Pourquoi les araignées ne se prennent pas dans leur toile ?

En fabriquant leur toile, les araignées produisent un grand nombre de fils, dont un seul est collant. Le long de ce fil, la colle est disposée en gouttelettes, entre lesquelles l’araignée pose les pattes lorsqu’elle se dirige habilement vers sa proie.

Et pour le « plaisir » je rajoute :

Pourquoi la Lune présente toujours la même face à la Terre ?

Malgré les apparences, la Lune tourne sur son axe en une période de 27,3 jours. Si on ne le remarque pas, c’est parce que cette durée correspond à celle de son orbite autour de la Terre, ce qui fait que nous voyons toujours la même face (bien que certains phénomènes subtils nous permettent d’en entrevoir davantage de chaque côté, jusqu’à 59% de sa surface). Cette « rotation synchrone » est due principalement à la gravité terrestre qui agit sur la forme de la Lune et exerce sur elle une force de freinage telle qu’elle est forcée de calquer sa vitesse de rotation sur sa période de révolution. Pratiquement toutes les lunes du systèmes solaires présentent une rotation synchrone, mais une seule planète semble se comporter de la même façon : Mercure, dont la relative proximité avec le Soleil a ralenti la rotation à un tour tous les cinquante-huit jours. La Terre est si éloignée du Soleil que la force de freinage est extrêmement faible et qu’il n’y a donc aucun risque (ou aucune chance, selon le point de vue de chacun) que sa rotation ralentisse au point qu’elle montre toujours la même face au Soleil.

En résumé, un ouvrage très agréable avec des explications simples répondant à des questions auxquelles on n’aurait même pas pensé !! hihihi

♥♥♥♥♥

Masse critique

Masse critique m’a envoyé un gentil message pour me prévenir que j’étais sélectionnée pour recevoir un livre !! Je me demande lequel… Eh oui, j’avais choisi 8 différents et parfois très différents : ça allait de la Fantasy à la vulcanologie ou du roman régional aux mille et une questions bizarres ! hihihi

Un peu plus, je n’aurai pas su que j’était sélectionnée vu que le message était parti dans mes spam ! Donc pour ceux qui ont participé n’oubliez pas de vérifier !!

Ah oui, il reste plein de livres à adopter alors n’hésitez pas à participer au « concours » !! Bon, il faut avoir un compte Babelio et un blog ! Mais la plupart d’entre vous ont déjà un blog et un compte Babelio est facile à ouvrir !!

Bisous à tous !!

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