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13 à table ! de Collectif

Couverture 13 à table !

J’ai pris ce livre car il est au profit de Restos du Cœur et le plus, c’est qu’il pouvait me permettre de découvrir la plume de certains auteurs. Voici la 4ème couverture :

13 des plus grands auteurs français actuels pour 13 nouvelles autour d’un thème commun : un repas. Intrigues policières, réunions de famille qui dérapent, retrouvailles inattendues… Du noir, de la tendresse, de l’humour, de l’absurde, à chacun sa recette.

13 repas à déguster sans modération, alors à table !

Nous commençons par Olympe et Tatan de Françoise Bourdin auteur que j’aime bien. J’avoue que cette nouvelle m’a fait penser à certains repas de famille et que j’ai beaucoup aimé la chute !

La suivante est Maligne de Maxime Chattam. Je crois que je ne l’ai jamais lu mais il m’attend dans ma PAL. Malheureusement, cette nouvelle ne m’a pas convaincue et c’est celle que j’ai le moins aimé…

La 3ème nouvelle est Nulle, nullissime en cuisine d’Alexandra Lapierre que je ne connais absolument pas. J’ai aimé son ton, son style et la fin. J’essayerai de découvrir ses autres écrits.

Nous continuons avec Un petit morceau de pain d’Agnès Ledig, encore une découverte et une belle découverte ! J’ai été très touchée par cette nouvelle. Là, encore, j’ai bien envie de relire cette auteur !

 La suivante est Mange ton dessert d’abord de Gilles Legardinier. Je l’ai découvert récemment et je n’ai pas été entièrement séduite… Là, j’aime bien son titre mais je reste dubitative face à ma lecture. En tant que « nouvelle », je n’ai pas aimé mais si je la prend comme une histoire, un souvenir, là, on peut dire que j’ai aimé.

La 6ème nouvelle est encore une découverte : Une initiative de Pierre Lemaître. Là, je suis perplexe… J’ai aimé l’idée mais pas tout à fait convaincue par la façon de la traiter et j’ai été déçue par la fin.

Nous continuons avec Marc Lévy qu’on n’a plus besoin de présenter et sa nouvelle Dissemblance. Un thème un peu plus dur et difficile mais j’ai beaucoup aimé lire cette nouvelle même si elle détonne par rapport aux autres.

Nous poursuivons avec un autre incontournable : Guillaume Musso et sa nouvelle Fantôme. Là encore, j’ai aimé, j’ai été prise dans l’histoire presque déçue que ce ne soit qu’une nouvelle…

Nous repassons à une découverte pour moi : Jules et Jim de Jean-Marie Périer. Le titre me fait bien sûr penser au film et j’ai été séduite par cette nouvelle même si je me doutais un peu de la tournure qu’elle allait prendre.

L’auteur de la suivante m’a touchée par Elle s’appelait Sarah, j’avais donc hâte de lire Le Parfait de Tatiana de Rosnay. J’ai apprécié cette lecture, je ne sais pas comment Monique fait pour supporter Mamie et j’ai aimé la fin même si elle est un peu « cynique »…

Pour la nouvelle qui suit, je ne connais que le nom de son auteur : Eric-Emmanuel Schmitt. La part de Reine est la nouvelle qui m’a le plus touchée. Elle est triste mais elle fait réfléchir sur la nature humaine, la part d’humanité chez les animaux, la générosité, etc, … Elle m’a donné envie de lire cet auteur.

Les deux dernières nouvelles sont d’auteurs qui ne me sont pas inconnus. Franck Thilliez avec Gabrielle : une belle nouvelle sur la nature mais aussi sur la « folie », une nouvelle touchante… Et enfin Bernard Weber Langouste Blues qui permet de finir sur une note un peu plus drôle.

Je ne vais pas vous en dire plus sur ces nouvelles mais cet ouvrage a parfaitement rempli son rôle en me faisant découvrir de belles plumes et l’avantage des nouvelles, c’est que c’est rapide à lire ! Un livre que je vous conseille !

♥♥♥♥

Toutes ces choses qu’on ne s’est pas dites de Marc Levy

Bon, j’avais envie d’un livre qui se laisse lire (ça me fait toujours cet effet là après un Lovecraft (oui, je sais, lui n’a pas encore eu son article)) alors je me suis laissée tenter par celui-ci donc voici la 4ème de couverture :

Un père, sa fille.

Tout les sépare, tout les rapproche.

Quelques jours avant son mariage, Julia reçoit un appel  téléphonique du secrétaire particulier de son père : comme elle l’avait pressenti, Anthony Walsh, homme d’affaires brillant, mais père distant, ne pourra pas assister à la cérémonie. Mais, pour une fois, Julia doit reconnaître qu’il a une excuse irréprochable : il est mort.

Julia ne peut s’empêcher d’y voir le dernier clin d’œil d’un homme qui a toujours eu le don de disparaître soudainement et de faire basculer le cours de sa vie.

Le lendemain de l’enterrement, Julia découvre que son père lui réserve une autre surprise. Le voyage le plus extraordinaire de sa vie… et peut-être l’occasion de se dire, enfin, toutes les choses qu’ils ne se sont pas dites.

Marc Levy est connu mais au cas où, un petit rappel :

Marc Levy est né le 16 octobre 1961 en France. A 18 ans, il s’engage à la Croix Rouge Française où il passe 6 ans à divers postes. Parallèlement, il étudie la gestion et l’informatique à l’Université Paris Dauphine. En 1983 il crée une société spécialisée dans les images de synthèses en France et aux États-Unis. En 1989 il perd le contrôle de son groupe et démissionne.

À 29 ans, repartant de zéro, il rentre à Paris et fonde avec deux amis une société de travaux de finitions qui deviendra l’un des premiers cabinets d’architecture de bureau en France.

À 37 ans, Marc Levy écrit une histoire à l’homme que deviendra son fils. Encouragé par sa sœur, il envoie ce manuscrit aux Editions Robert Laffont qui acceptent aussitôt de publier Et si c’était vrai.

Après la publication de son premier roman en 2000, Marc Levy se consacre exclusivement à l’écriture. Tous ses romans figurent dès leur parution en tête des ventes annuelles en France et connaissent un succès international. Il publie Où es-tu ? en 2001, Sept jours pour une éternité en 2003, La prochaine fois en 2004, Vous revoir, la suite de Et si c’était vrai, en 2005, Mes amis, mes amours en 2006, Les Enfants de la liberté en 2007 et Toutes ces choses qu’on ne s’est pas dites en 2008.

Et un extrait pour le style :

Les roues du 747 Cargo d’Air France crissèrent sur la piste de l’aéroport John Fitzgerald Kennedy. Depuis les grandes fenêtres du bâtiment de l’aviation générale, Julia regardait le long cercueil acajou descendre sur le tapis roulant qui le conduisait des soutes de l’appareil au corbillard garé sur le tarmac. Un officier de la police aéroportuaire vint la chercher dans la salle d’attente. Escortée du secrétaire de son père, de son fiancé et de son meilleur ami, elle monta à bord d’un minivan et fut conduite jusqu’à l’avion. Un responsable des douanes américaines l’attendait au pied de la carlingue pour lui remettre une enveloppe. Elle contenait quelques papiers administratifs, une montre et un passeport.

Julia le feuilleta. Quelques visas témoignaient des derniers mois de la vie d’Anthony Walsh. Saint-Pétersbourg, Berlin, Hong-Kong, Bombay, Saigon, Sydney, autant de villes qui lui étaient inconnues, autant de pays qu’elle aurait aimé visiter avec lui.

Pendant que quatre hommes s’affairaient autour du cercueil, Julia repensait aux longs voyages qu’entreprenait son père quand elle était encore cette petite fille qui se battait pour un rien dans la cour de récréation.

Tant de nuits passées à guetter son retour, autant de matins, où sur les trottoirs des chemins de l’école elle sautillait de dalle en dalle, inventant une marelle imaginaire et se jurant que l’accomplissement parfait du jeu garantirait la venue de son père. Et puis parfois, perdu dans ces nuits de prières, un vœu exaucé faisait s’ouvrir la porte de sa chambre, dessinant sur le parquet un rai de lumière magique où se profilait l’ombre d’Anthony Walsh. Il venait alors s’asseoir au pied de son lit et déposait sur la couverture un petit objet à découvrir au réveil. Ainsi était éclairée l’enfance de Julia, un père rapportait à sa fille de chaque escale l’objet unique qui raconterait un peu du voyage accompli. Une poupée du Mexique, un pinceau de Chine, une statuette en bois de Hongrie, un bracelet du Guatemala, constituaient de véritables trésors.

J’ai pris un extrait au début du livre car je ne voulais pas que vous en découvriez trop, ça gâcherait l’effet de surprise ! Et j’aime cet extrait car il montre l’amour qu’elle éprouvait pour son père malgré tout… Peut-être juste des restes d’amour d’une petite fille envers son papa mais des sentiments encore bien réels car à certains passages du livre on pourrait en douter…

Livre très sympa, étonnant mais je trouve que la fin est un peu ratée, trop de questions en suspens, en tous les cas, pour moi…

♥♥♥♥♥

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