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La Mécanique du Cœur de Mathias Malzieu

Etrange comment je suis arrivée à ce livre… Deux personnes à qui je tiens beaucoup m’en ont parlé et j’ai eu envie de le découvrir ! Mais je ne le trouvais pas… Je suis allée à France Loisirs pour mes achats et comme il y a une « promotion » si on achète plusieurs livres « piment » ou « fantasy » : j’ai pris ce que je voulais plus un que je ne connais juste à cause de la couverture…

Puis arrivée à la maison, je regarde plus attentivement ce livre et je vois que c’est La Mécanique du coeur de Mathias Malzieu !! Le livre que je cherchais ! Je ne comprends pas comment je n’ai pas fait le rapport entre cette couverture et le livre ! Enfin bref !!

Voici la 4ème de couverture :

C’est le jour le plus froid de l’année 1874 que Jack arrive au monde. Son petit cœur est si fragile qu’il est gelé. La sage-femme lui greffe une horloge et l’adopte. L’entourant de tendresse, elle le met en garde contre les plaies de l’amour auxquelles son petit cœur artificiel ne survivrait pas. Pourtant comment résister quand Jack croise une craquante petite chanteuse de rue … ?

Un joli conte, magique et envoûtant, sur la passion amoureuse.

Après un premier roman autobiographique, Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi, Mathias Malzieu, chanteur du groupe de rock français, Dionysos, publie la mécanique du cœur qui fait également l’objet d’un album musical.

J’ai été emporté par ce conte parfois difficile à suivre il est vrai mais tellement touchant…

Je pense qu’on a tous une horloge à la place du cœur et qu’il nous faut trouver la personne à qui on pourra en confier la clef et que seule cette personne sache comment remonter notre pauvre cœur… Lui faire confiance pour le meilleure et pour le pire… s’offrir totalement même si c’est pour souffrir…

Un extrait ?

Premièrement, ne touche pas à tes aiguilles. Deuxièmement, maîtrise ta colère. Troisièmement, ne te laisse jamais, au grand jamais, tomber amoureux. Car alors pour toujours à l’horloge de ton cœur la grande aiguille des heures transpercera ta peau, tes os imploseront, et la mécanique du cœur sera brisée de nouveau.

Alors faut-il se protéger de l’amour ?….

En tous les cas, un livre que je vous conseille fortement !

♥♥♥♥♥

Le blé noir de Colette Vlérick

Je cherchais un V pour mon défi ABC…. Je suis tombée sur ce livre… Il y en avait plusieurs de cet auteur (d’ailleurs j’en ai acheté 2), ce sont des romans « régionaux ». J’ai pris celui là par hasard, voici la 4ème de couverture :

C’est au début de l’autre siècle, au creux d’une petite vallée de Bretagne, dans la pénombre d’un vieux moulin. Jean Salaün, le meunier, apprend à sa petite-fille le métier de ses ancêtres. Emerveillée, elle entend l’écoulement du grain, le chant des meules, des roues et des trémies, elle découvre les mystères de cette délicate mécanique qu’un peu d’eau suffit à mettre en mouvement.

Passent les guerres, les amours, les bouleversements techniques et sociaux. Sur le Kanol comme sur les autres rivières, les moulins se taisent peu à peu, mais la cascade de Marie continue la même chanson. Trois siècles que cela dure et à Vieux Moulin nul n’a perdu de vue l’essentiel : surveiller la farine de blé blanc ou noir, à la finesse et au parfum incomparables…

« (…) un portrait passionné de Finistère d’hier et d’aujourd’hui. » La Maison de la Presse

Je ne connaissais pas l’auteur, peut-être que vous non plus :

Colette Vlérick a déjà publié quatre romans : La fille du goémonier, récompensé par le prix Bretagne 1998, Le brodeur de Pont-L’Abbé, où elle fait revivre avec talent le grande tradition bretonne des brodeurs et La marée du soir, qui évoque la pêche à la sardine à Quiberon et à Belle-Ile dans les années trente. Dans son quatrième ouvrage, Le blé noir, elle retrace le quotidien de trois femmes qui vivent l’évolution de la meunerie dans le nord du Finistère. Qu’elle s’attache à faire revivre des métiers oubliés ou disparus, à décrire des coutumes et une époque aujourd’hui révolues, Colette Vlérick s’appuie toujours sur une documentation rigoureuse pour écrire avec succès des romans qui témoignent de son goût pour le détail. Traductrice de profession, Colette Vlérick découvre le Finistère dans les années 1970 et décide de s’y établir en 1996. Elle vit actuellement à Plouguerneau, au pays des abers.

J’ai beaucoup aimé le style et l’histoire, peut-être parce que je connais un peu le coin… J’aime cette histoire sur les moulins, sur des anciens métiers, cette saga familiale, cette capacité d’adaptation, cette solidarité…

Voici un extrait :

« – Tu n’entends donc rien ? répéta-t-il.

Elle rougit.

Le rouet à taquets du fer de meule faisait entendre un tac-tac trop rapide ; le moulin tournait trop vite, il fallait le ralentir.

Marie ne dit rien et remonta à toute vitesse à l’étage pour ajouter du grain dans la trémie par l’ouverture pratiquée dans le plancher puis redescendit quatre à quatre régler la tension de la cordelette de l’auget C’était pourtant simple, pensa-t-elle. La meule devait tourner à environ cent tours à la minute, cent vingt tours au maximum. Pour la freiner, il fallait l’alimenter en grain. Elle avait versé un sac de cinquante kilos dans la trémie, il lui restait à régler la quantité de grain qui descendait de la trémie entre les meules par le manchon de l’oeillard, l’ouverture centrale des meules. Elle détendit légèrement la cordelette de l’auget, qui s’abaissa, et le débit du grain en fut augmenté.

– Encore un peu, dit Jean Salaün.

Elle obéit et la roue à taquets, qui heurtait l’auget en tournant, reprit son rythme normal.

– N’oublie pas que tu dois travailler à l’oreille pour ne pas avoir d’ennuis, conclut-il. »

Seul bémol la trop grande profusion de détails parfois… Cela a du demandé énormément de recherches pour l’auteur mais cela noie un peu le lecteur, surtout quand on ne connait pas du tout le domaine expliqué… Mais je vous le conseille tout de même !

♥♥♥♥

Au bonheur du matin de Marie-Paule Armand

Voici un livre que j’ai beaucoup aimé !! J’aime bien les romans dits « régionaux » mais généralement je reste dans ma région ! Mais là, je suis tombée « amoureuse » de la couverture !

4ème de couverture :

Orpheline à six ans, Rosalinde a très tôt, deviné toute l’étendue de la méchanceté humaine, de la bonté aussi. Elle vit dans le pays de Pévèle, à Orchies, où se fabrique la chicorée Leroux. Mais, en 1914, la ville est incendiée par les Allemands. Rosalinde trouve alors refuge chez son grand-père.

Elevée sans tendresse par celui-ci, elle devient « apiéceuse » – couturière à domicile -, comptant sur son mariage avec un ami d’enfance pour combler tous ses rêves. Mais son cœur va en décider autrement. Le regard de ce jeune homme croisé le jour de ses noces, jamais elle ne l’oubliera. Dès cet instant, Rosalinde sait que cet homme l’attendra toujours et qu’elle lui appartiendra…

« Une belle histoire romantique aux accents du terroir » Le Nord

« … Marie-Paule Armand captive par son roman nostalgique et poignant. » Ouest France

Un petit aperçu de l’auteur que je ne connaissais pas du tout :

Marie-Paule Armand habite une petite ville du Nord. Auteur incontournable de ce département, sa renommée s’étend aussi à la France entière. Après des études universitaires à la faculté de Lille, elle fut enseignante en mathématiques à l’école publique pendant dix ans avant de s’engager dans la voie de l’écriture. Son premier roman, La poussières des corons (prix Claude-Farrère), écrit à la mémoire de son grand-père, mineur, paraît en 1985. De livre en livre, son succès se confirme (avec, entre autres, Le vent de la haine, 1987 ; Le pain rouge, 1989 ; Nouvelles du Nord, 1998 ; L’enfance perdue, 1999 et Un bouquet de dentelle, 2001). Son dernier roman, Le cri du héron, est paru en 2004 aux Presse de la Cité.

Le roman se passe pendant la guerre, ça faisait longtemps que je n’avais pas lu de livre sur cette période. On suit avec plaisir cette petite fille, Rosalinde, dans ses « aventures », on sourit avec elle, on pleure avec elle ! Sans connaître cette guerre, on peut facilement comprendre ce que ressentaient les personnages tant le style nous emporte ! Je vous en met un extrait :

Après avoir réquisitionné le bétail et le blé chez les agriculteurs, ils obligèrent ceux qui possédaient une bicyclette à la porter à la Kommandantur. Théo, qui en possédait une, confia à voix basse à mon grand-père qu’il l’avait démontée et qu’il en avait enterré les différentes pièces dans son jardin.

– Je ne sais pas comment je la retrouverais, conclut-il. Peut-être sera-t-elle rouillée et hors d’usage. Mais, en tout cas, ils ne l’auront pas.

Ils visitèrent les maisons et prirent du linge, des ustensiles de cuisine, parfois même des meubles. Un jour, je rentrai de l’école et trouvais Césarine à la fois effondrée et furieuse :

– Ils m’ont pris mes draps ! Mes beaux draps brodés ! Et on n’a même pas le droit de protester !

Chez mon grand-père aussi, ils avaient emporté plusieurs choses, dont la grande glace qui ornait le dessus de la cheminée, dans sa chambre. Je courus jusqu’à la petite table de nuit, l’ouvris. Mes deux jouets n’avaient pas bougés. Je pris ma poupée, la palpai avec des doigts rendus fébriles par l’anxiété. Je poussai un soupir de soulagement : sous le tissu, ma pièce d’argent était toujours là.

Un roman que j’ai dévoré et que je recommande chaudement ! J’en lirais sûrement d’autres de cet auteur !

♥♥♥♥♥

La Rose et la Ronce de Gail Dayton

J’avoue qu’en cours de lecture, j’ai hésité à garder ce livre pour la lettre D car j’ai eu quelques surprises… Enfin bref ! Au moins, on peut dire que mes lectures sont éclectiques ! hihihi

Voici la 4ème de couverture :

La révolte gronde dans les plaines du royaume d’Adara. Le danger est tout proche…

La magicienne Kallista et ses compagnons marqués de la Rose des vents se voient confier par la reine la défense du royaume. Mais leurs ennemis sont particulièrement redoutables : leurs troupes sont au service de l’Ordre de la Ronce, un groupe rebelle qui reçoit l’aide de démons maléfiques et croit pouvoir vaincre la mort. Mais depuis qu’elle a mis au monde des jumelles, Kallista semble avoir perdu ses pouvoirs. Pour les retrouver et puiser en elle une force nouvelle, elle devra resserrer les liens qui l’unisse à ses compagnons et compléter la communauté de la Rose en trouvant les Elus qui manquent encore à l’appel…

Donc voilà : une belle couverture, une 4ème de couverture parlant de magie et la « collection » Luna se dit : « Aux portes de l’imaginaire ! » donc tout pour me séduire !

Puis un peu déçue aux premières pages, j’ai du mal à suivre… Apparemment, il vaut mieux avoir lu La Rose des Vents, le 1er roman de Gail Dayton pour tout comprendre… Tant pis, je m’accroche et je continue !

On parle de Kallista et de ses compagnons… C’est un peu plus que des compagnons, c’est un ilian et sous ce terme, ce sont des mariages multiples qui sont cachés (chaque membre de l’ilian homme et femme est marié avec chacun des autres membres) et chacun peut dormir (faire l’amour) avec n’importe quel autre membre de l’ilian (quand ce n’est pas tous ensemble…)… Ca m’a un peu (beaucoup) surprise !

Mais vous savez quoi ? Eh bien, ma plus grande surprise n’est pas encore là… Ben oui, les choses auraient être décrites comme je viens de le faire (peu ou prou) mais pas du tout, certains passages sont très osés (pour ne pas dire carrément chaud…) ! Vous voulez un exemple ? Oh, les vicieux !! hihihi Vous ne pensez tout de même pas que je vais mettre ce genre de chose sur mon blog ! Il faudrait que je le classe pour adultes ! lol

Mais bon, la lecture de ce livre est plutôt agréable. Le fait que chacun apporte son petit quelque chose au groupe, que c’est une grande famille où chacun prend soin des autres et trouve sa place, etc…

Par contre, il n’y a pas vraiment de fin ! Gail Dayton va sûrement écrire un 3ème roman !

Que faire ? Vous le conseiller ou non… A vrai dire, si vous n’avez pas peur d’être « choqué », oui, je vous le conseillerais ! lol

♥♥♥♥♥

Pas de nouvelles bonnes nouvelles… de Marc Gerin

Qu’il est difficile d’écrire sur un livre court qu’on n’a pas aimé…

La 4ème de couverture correspond à peu près à la 1ère page du livre mais je vous la mets tout de même (cela allongera cet article ! hihihi) :

« Je me souviens parfaitement du début de notre histoire. J’étais à l’époque un homme comblé : une femme agréable à regarder et à entendre, deux ou trois enfants sans tares visibles, des maîtresses peu encombrantes, une réussite professionnelle incontestable, directeur de la communication d’une importante société de distribution de produits surgelés. Mais Dieu me paraissait incongru, je ne savais plus où se levait le soleil, la consistance du boudin devenait pâteuse, manque de gras sans doute, le sens du progrès m’échappait… Bref je percevais mal l’objet de ma vie. Je meublais cette vacuité auprès de trois amis : Louise, Emile et Claude. Louise était bibliothécaire… »

Une série d’histoires drôlement étonnantes et étonnamment drôles…

L’idée de départ n’est pas mauvaise ! Pour sortir d’une certaine monotonie, des amis décident de se lancer dans un concours de nouvelles, au départ entre eux puis avec d’autres participants. Et dans ce livre, ils nous mettent que la gagnante. Mais toutes les nouvelles ne sont pas bien écrites, loin de là !

Et contrairement à la dernière phrase de la 4ème de couverture si ces histoires sont pour la plupart « drôlement étonnantes », je ne les ai pas trouvé « étonnamment drôles »…

Allez on oublie et on passe au suivant !

P.S. : Je n’ai pas trouvé la couverture mais j’ai trouvé chouette ce tableau appelé Le Poisson Rouge (si je ne me trompe pas), je l’ai mis en référence à une de nouvelle qui parle d’un poisson rouge…

♥♥♥♥

 

Le blé en herbe de Colette

J’ai acheté ce livre pour combler mes lacunes culturelles ! Je n’avais jamais lu aucun livre de Colette et il paraît que celui-là est presque un « classique » donc…

Mais je commence à croire que malheureusement les « classiques » ne sont pas faits pour moi… Bon, celui-ci ne m’a pas déplu, c’est déjà ça ! hihihi Commençons par le commencement, la 4ème de couverture :

« Toute leur enfance les a unis, l’adolescence les sépare. »

Phil, 16 ans, et Vinca, 15 ans, amis de toujours, passent leurs étés en Bretagne. Tout naturellement, l’amour s’installe entre ces deux complices inséparables, un amour qui grandit plus vite qu’eux. Et cet été-là, Vinca et Phil découvrent leurs différences et leurs incompréhensions. L’insouciance et la confiance font alors place à la souffrance et à la trahison.

Ces amours adolescentes révèlent à Vinca et à Phil ce qu’ils sont désormais et ne seront jamais plus. Et ces vacances s’achèvent sur un adieu à l’enfance, amer et nostalgique.

Avec délicatesse, Colette excelle à évoquer l’éveil de la sensualité, la douloureuse initiation à l’amour et à la vie.

Vous connaissez tous le nom de Colette mais savez-vous vraiment qui elle est ? Alors juste un petit mot sur elle :

Sidonie Gabrielle Colette (1873 – 1954)

Romancière française, son œuvre est une célébration sensuelle et passionnée de la nature et des relations humaines. On lui doit la série des Claudine, qui firent scandale au moment de leur parution, et des romans sous forme de feuilletons, notamment Chéri, Le blé en herbe, Gigi.

Certaines scènes sont très bien écrites et m’ont emportée, je vous mets donc un extrait :

« La grande marée d’août amenant la pluie emplissait la fenêtre. La terre finissait là, à la lisière du pré sableux. Encore un effort du vent, encore un soulèvement du champ gris labouré d’écumes parallèles, et la maison, sans doute, voguerait comme une arche… Mais Phil et Vinca connaissaient la marée d’août et son tonnerre monotone, la marée de septembre et ses cheveux blancs échevelés. Ils savaient que ce bout de prairie demeurait infranchissable, et leur enfance avait nargué, tous les ans, les lanières savonneuses qui dansaient, impuissantes, au bord rongé de l’empire des hommes.

Phil rouvrit la porte vitrée, la referma avec effort, fit tête au vent et tendit son front à la pluie fine, vannée par la tempête, la douce pluie marine un peu salée qui voyageait dans l’air comme une fumée. Il ramassa sur la terrasse les boules cloutées d’acier et le cochonnet de buis, abandonnés le matin, les tambourins et les balles de caoutchouc. Il rangea dans une resserre ces jouets qui ne l’amusaient plus, comme on range les pièces d’un déguisement qui doit servir longtemps. Derrière la fenêtre, les yeux de la Pervenche le suivaient, et les gouttes glissantes le long de la vitre semblaient ruisseler de ces yeux anxieux, d’un bleu qui ne dépendait ni de l’étain jaspé du ciel ni du plomb verdi de la mer. »

J’avais du mal à me mettre dans la pensée de l’époque. Je ne suis pas voyeuse mais je m’attendais à ce que l’initiation de Phil soit plus développée, que l’amour adolescent de Vinca et Phil soit plus intense ! Le roman insiste plus sur leur amitié, fraternité car même si on parle d’amour à peine s’il y a un baiser d’échanger (enfin, si on exclut la fin du livre…).

Je pense que je le relirais car pour le moment, je reste sur une impression mitigée… Il faut dire que les conditions dans lesquelles je l’ai lu ne sont pas les meilleures (salles d’attente et attente dans la voiture…).

♥♥♥♥♥

Le Roi se meurt d’Ionesco

J’ai hésité entre ce livre inscrit depuis un moment sur ma liste et un des deux de John Irving que je viens d’acquérir…

Mais Le Roi se meurt est une pièce de théâtre, je me suis dit que ça changerait un peu et surtout c’est peut-être la seule fois où je lirais du Ionesco ! Et de toute manière, je lirais mes Irving !

Cet article sera court… En effet, je n’ai pas du tout aimé ce livre !! Ou alors je n’y ai rien compris… En gros, le Roi se meurt donc son empire tombe littéralement et au sens « réel » en ruine (effondrement, séisme, etc) et une fois que le Roi est mort, tout disparaît !

Je n’ai pas aimé le style, pas aimé l’histoire donc je préfère en rester là pour ce livre !

Allez hop, au suivant ! lol

♥♥♥♥

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