Archives de la catégorie ‘Biographie’

Into the wild de Jon Krakauer

Couverture Into the wild

J’ai acheté ce livre après avoir vu le film. Généralement, je préfère les romans aux films quand les deux existent et vu comment le film de Sean Penn m’a marqué, je me suis dit que l’écrit devait être encore plus fort. Voici la 4ème de couverture :

Toujours plus loin. Toujours plus seul. Inspiré par ses lectures de Tolstoï et de Thoreau, Christopher McCandless a tout sacrifié à son idéal de pureté et de nature. Après deux années d’errance sur les routes du Sud et de l’Ouest américain, il rencontre son destin (à vingt-quatre ans) au coeur des forêts de l’Alaska. Un parcours telle une étoile filante dans la nuit froide du Grand Nord.

Dès les premières pages, la déception. Je ne m’attendais pas à ça ou peut-être que j’en attendais trop… En tous les cas, j’ai été perdue ! que ce soit le journaliste qui raconte sa découverte de cette histoire, de la personnalité de Chris, pourquoi pas mais alors je l’aurai plus vu comme une enquête. Remonter petit à petit dans l’histoire et le parcours de Chris en suivant les traces, les témoignages, etc… Mais ici pas de réelle chronologie et ce n’est pas évident de s’y retrouver parmi tous ces allers-retours que ce soit temporels ou géographiques. De plus, même si Chris reste le centre du livre, l’auteur mêle sa propre histoire mais aussi celles d’autres aventuriers ayant eu des expériences similaires pour essayer de mieux cerner le schéma de pensées de Chris. Du coup, je n’ai pas pu créer le lien affectif que j’avais pu avoir pendant le film avec Chris et je n’ai pas du tout ressenti les mêmes émotions…

En résumé, c’est peut-être un bon livre mais en tous les cas ne faites pas comme moi, ne l’achetez pas seulement si le film vous a touché.

♥♥♥♥♥

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Jack Kerouac. Breton d’Amérique de Patricia Dagier & Hervé Quémener

Couverture Jack Kerouac. Breton d'Amérique

J’ai toujours été intriguée par ce Jack Kerouac : mélange américain-breton… Mais j’ai toujours hésité à acheter une de ses œuvres. Mon frère ayant de livre, je me suis dit qu’il me permettrait de mieux cerner le personnage et peut-être de me décider. Voici la 4ème de couverture :

Jack Kerouac, icône de la beat generation, est mort en 1969 âgé de quarante-sept ans laissant une oeuvre littéraire qui fait de lui un des auteurs américains les plus importants du XXe siècle.

Cependant jusqu’à l’âge de six ans, sa langue maternelle fut le français et son père lui répétait « Ti-Jean n’oublie jamais que tu es breton ». Fort de cette tradition familiale, l’écrivain a multiplié les initiatives afin d’identifier son ancêtre français, émigré de Bretagne en Amérique du Nord au XVIIIe siècle. La mission était difficile tant ce dernier avait semé son parcours de fausses pistes. Si Jack Kerouac s’est rapproché au plus près de la solution, il n’aurait pu la trouver sans la clé de l’énigme, celle de la véritable identité de l’ancêtre. Patricia Dagier, généalogiste, a traqué le moindre indice dans les archives en France et au Québec tandis qu’Hervé Quéméner a suivi la quête bretonne de l’écrivain à travers sa vie et son oeuvre.

Cette enquête minutieuse, écrite à quatre mains, a pour résultat d’établir de façon formelle la filiation bretonne de Jack Kerouac, d’apporter un éclairage original à la personnalité de l’écrivain et surtout de révéler des similitudes étonnantes entre la destinée de l’aventurier breton émigré en Amérique et celle de son lointain descendant.

Faire le parallèle entre Jack et son aïeul était une bonne idée mais je n’ai pas vraiment trouvé de points communs entre les 2 à part qu’ils ont tous les 2 des personnalités atypiques.

Après cette lecture, tout ce qu’il me reste est une impression mitigée. J’admire le travail de recherche des auteurs, cela n’a pas dû être facile de rassembler toutes ces informations et d’y voir clair (vu comment l’aïeul s’est débrouillé pour brouiller les pistes) mais je n’ai pas apprécié ma lecture. Notamment parce que les aller-retours incessants entre Urbain et Jack m’ont agacé mais aussi car je n’ai pas réussi à apprécier Jack Kerouac !

Sa personnalité est très particulière, seul un témoignage (d’un de ces amis bretons) a réussi à me faire voir une facette que j’aurai pu apprécier. Mais bizarrement, cette personnalité ne m’a pas détournée de l’envie de découvrir ses écrits. Comme quoi… On verra !

En résumé, une biographie qui ne m’a pas séduite, une personnalité atypique (deux pour être plus exacte si on compte Urbain) mais dont les écrits m’intriguent toujours autant, je me laisserai tenter !

♥♥♥♥♥

Z Le roman de Zelda de Thérèse Anne Fowler

Couverture Z Le roman de Zelda

J’ai tout de suite été attirée par ce livre. Pourtant, je ne connais pas Fitzgerald mais il paraît que derrière chaque grand homme, il y a une femme et je voulais connaître celle-ci. Voici la 4ème de couverture :

Elle a 17 ans, c’est une belle du Sud, petite dernière d’une famille bourgeoise de Montgomery, exubérante et fantasque. Quand elle le rencontre lors d’un bal, il a 21 ans, porte l’uniforme et veut vivre de sa plume. Bravant les conventions, elle part l’épouser à New York, quelques jours après la sortie de son premier roman, L’Envers du paradis. Le livre est un immense succès, et les deux amoureux deviennent instantanément célèbres, propulsés dans un tourbillon de fêtes effrénées entre Long Island, Paris et la Riviera française. Elle, c’est Zelda ; lui, c’est Scott : ils viennent d’entrer dans la légende.
Mais l’insouciance de la vie mondaine, les dépenses folles et les flots de champagne détruisent l’harmonie du couple. Tandis que Scott sombre dans l’alcoolisme, la délaisse et l’accuse de tous les maux, Zelda lutte corps et âme pour exister. Écriture, peinture, danse, elle cherchera éperdument son identité jusqu’à en perdre la raison, et disparaîtra de façon tragique dans l’incendie de son dernier asile. Toute sa vie, elle sera restée dans l’ombre de l’homme qu’elle a aimé à la folie. Ce roman lui rend enfin sa voix.

 Un extrait pour le style et découvrir le caractère de Zelda :

Correctement vêtue – enfin, plus ou moins –, je grimpai la rue en direction des nouveaux bureaux de la Croix-Rouge situés au milieu des boutiques au sud de Dexter Street. Bien que la pluie diminuât progressivement, il n’y avait pas encore grand monde sur les trottoirs – peu de témoins de mon apparence échevelée, ce qui aurait satisfait Mama. Elle s’inquiète pour des choses très étranges, pensai-je. Comme toutes les femmes. Il y avait tant de règles auxquelles nous, les filles, nous devions nous conformer, tant d’accents mis  sur les convenances. Dos droits. Mains gantées. Lèvres nues – et jamais effleurées –, jupes bien repassées. Humilité du discours. Yeux baissés. Pensées chastes. Beaucoup de sottises, à mon goût. Si les garçons m’appréciaient, c’était bien parce que je lançais des boulettes de papier, parce que je racontais des blagues salaces et parce que je les laissais m’embrasser s’ils sentaient bon et que j’en avais envie. Mes principes étaient fondés sur le bon sens, et non sur les arguments des moutons de Panurge. Désolée, Mama, tu es bien mieux que la plupart des autres.

Si je ne savais pas que ces personnes ont vraiment existé, j’aurai eu un doute. Bien sûr leur histoire est romancée car il est impossible de tout savoir mais c’est tout de même impressionnant. Je ne connaissais pas du tout leurs vies, ni l’époque où ils ont vécu. C’était donc pour moi une réelle découverte.

Je me suis attachée à Zelda même si c’est impossible de s’identifier à elle vu sa personnalité et j’ai fini par détester Scott. J’espérais pouvoir lui pardonner avant la dernière page mais ça n’a pas été le cas. Bien sûr, c’était un artiste, un écrivain qui avait du talent mais qui avait besoin d’être rassuré… Cependant son attitude envers Zelda n’est pas acceptable !

Mon impression est sûrement due au point de vue de l’auteur qui s’est mise du côté de Zelda et peut-être que si je lisais un autre roman sur leur vie commune mais vu du côté de Scott, je changerai d’avis mais j’ai un doute.

Scott a cru en beaucoup de monde, a essayé d’aider de jeunes écrivains mais il n’a jamais cru en sa femme, pensant que si elle pouvait écrire, c’était grâce à lui et pas car elle avait un talent propre. Il a étouffé sa créativité, il l’a rabaissé… Pour lui, Zelda devait seulement l’aimer et lui servir de faire-valoir.

Je comprends que Zelda n’ait pas tenu le choc et j’ai le cœur serré de savoir qu’elle a été mal soignée… Mais comment croire une folle quand son mari est connu et reconnu ?

Pour résumer, j’ai beaucoup aimé cette lecture et malgré les bons moments que Zelda et Scott ont vécu ensemble, je ne peux pas m’empêcher de prendre Zelda en pitié… Bizarrement, j’ai tout de même envie de lire les écrits de Scott (je ne connais que Gatsby le Magnifique), peut-être pour voir si le sacrifice de Zelda était justifié…

Merci à Babelio et aux éditions Michel Lafon pour ce partenariat.

♥♥♥♥

Wolfram, un jeune rêveur face aux nazis de Giles Milton

Lors d’un Masse Critique de Babelio, j’ai été séduite par ce livre racontant l’histoire de la seconde guerre mondiale vu du côté allemand dont voici la 4ème de couverture :

Wolfram Aïchele a neuf ans lorsque Hitler accède au pouvoir. Avec ses parents, des artistes opposants au régime, il connaît les restrictions de liberté et l’atmosphère de plus en plus pesante de l’Allemagne des années 1930. À dix-huit ans, il est enrôlé dans la Wehrmacht pour servir sur le front russe, puis envoyé en Normandie, où il est témoin du débarquement allié.
A travers un destin individuel, et avec son magistral talent de conteur, Giles Milton décrit la vie quotidienne sous le Troisième Reich et toute l’ambiguïté de la guerre. S’appuyant sur des documents de l’époque, des témoignages et des journaux intimes, Wolfram, un jeune rêveur face aux nazis bouscule les clichés sur la vie de la population allemande pendant cette période noire. Ce récit puissant parle de guerre et de survie ; c’est aussi une manière de rappeler que tous les civils, de quelque partie que ce soit, ont souffert des conséquences de la folie hitlérienne.

Je ne connaissais pas du tout l’auteur :

Giles Milton, historien et écrivain anglais, né en 1966, est spécialiste de l’histoire des voyages et des explorations. Il a publié plusieurs ouvrages, dont cinq traduits en français aux Editions Noir sur Blanc (notamment La Guerre de la noix muscade et Le Paradis perdu), et deux romans chez Buchet/Chastel (Le Nez d’Edward Trencom et Le Monde selon Arnold).

Et voici un extrait :

Beaucoup subirent, impuissants, ce désastre épouvantable contre lequel ils ne pouvaient rien. Les Aïchele et les Rodi restèrent très attachés à  leur pays durant les douze longues années du Troisième Reich, mais c’était à une Allemagne bien différente de celle que Hitler essayait de construire. Leur Allemagne était celle de Goethe et de Schumann, de Heine et de Bach.

Du jour au lendemain, les deux familles avaient compris que les nazis avaient jeté leur terrible toile sur leur patrie bien-aimée. Ils détestaient Hitler, ils détestaient ses conseillers, mais aussi, naturellement, ils voulaient préserver leur vie. Ils avaient de jeunes enfants à protéger ; ils avaient peur de la Gestapo. Ils ne voulaient pas finir leurs jours à Dachau.

Sous le Troisième Reich, la liberté avait été confisquée, et ils furent obligés de faire des compromis qui heurtaient leur sens moral, leurs idéaux et leurs croyances. « Heil Hitler » ne passait jamais facilement leurs lèvres.

« Meine Ruh’ ist hin, fait dire Goethe à Marguerite, mein Herzi st schwer. » « Le repos m’a fuie ! Hélas, la paix de mon cœur malade, je ne la trouve plus. » Les Aïchele et les Rodi auraient donné n’importe quoi pour ne pas participer à nazisme, et pourtant, ils furent contraints de vivre sous un régime dont la politique et les visées guerrières devaient mener aux heures les plus noires de l’histoire allemande.

 

C’est ainsi que Wolfram, à l’âge de dix-huit ans, ayant été fait soldat bien malgré lui, partit à la guerre dans la Wehrmacht, et vit la Russie, la Normandie, puis l’Angleterre et l’Amérique.

Cette histoire n’est pas celle d’un héros, de batailles glorieuses, ni de courageux actes de résistance. C’est celle d’un jeune artiste rêveur dont le plus cher désir était de se consacrer à la peinture et à la sculpture, mais qui se trouva entraîné dans un enfer qu’il n’avait pas voulu.

Cet extrait n’est pas vraiment représentatif mais je trouve qu’il résume bien cet ouvrage. J’admire le travail de l’auteur, il a fait beaucoup de recherches et compiler de nombreuses informations dont beaucoup viennent d’archives familiales, etc…

J’ai trouvé ce livre très intéressant vu que c’est un point de vue que je ne connaissais pas. Voir cette guerre du côté allemand est vraiment étrange car on comprend combien les familles ont subi le nazisme. Cette idéologie a grandi dans l’acceptation et la peur. Hitler était un très on orateur qui voulait une Grande Allemagne et une Allemagne forte, quel allemand n’aurait pas voulu la même chose ? Sauf qu’au fur et à mesure qu’ils découvraient les manières d’Hitler, ils ont eu peur et se sont rendus compte qu’il était trop tard pour faire marche arrière… Trop de pression du système, trop de surveillance par les SS et la Gestapo, celui qui ne rentrait pas dans les rangs était immédiatement puni. Obligation de s’inscrire au Parti, obligation de participer aux Jeunesses Hitlériennes, etc…

Le pire, c’est que trop nombreux sont les allemands qui ont découvert la vérité sur les atrocités du régime qu’à la fin de la guerre, peu se doutaient qu’on pouvait aller aussi loin dans l’horreur… Oui, on chassait les juifs du pays (ce que de nombreux allemands trouvaient déjà difficile vu que c’était leurs amis, voisins, commerçants, etc) mais presque personne n’avait connaissance de l’extermination.

On parle peu de ce qui s’est passé après la guerre mais on se doute, que la population, après avoir subi les restrictions de la guerre, a subi la haine de leurs ennemis, pour les français, anglais, américains, tout le peuple était coupable d’avoir laissé faire ça…

Pour résumer, un livre qui m’a beaucoup appris et intéressée mais qui malheureusement, n’est pas toujours assez romancé pour moi… J’ai eu parfois l’impression de lire une liste d’événements, de faits. J’aurai aimé que ce soit plus fluide mais c’est peut-être dû au côté historien de l’auteur. En tous les cas, un livre que je conseille fortement !

Merci encore à Babelio et aux éditions Noir sur Blanc pour ce partenariat !

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Coureurs d’Océans

Voici 4ème de couverture :

Coureurs d’Océans présente trente des meilleurs navigateurs européens actuellement en compétition dans les principales courses transocéaniques. Sportifs accomplis, ces hommes et ces femmes défient les océans dans des conditions extrêmes et vont jusqu’au bout de l’exploit. Au-delà des performances nautiques qu’il a  l’habitude de photographier, Benoît Stichelbaut a voulu saisir la personnalité de chacun de ces marins d’exception par des portraits en noir et blanc. Accompagnés de textes de Pierre-François Bonneau ces images uniques révèlent les parcours et les doutes, le courage et la détermination de ces marins hors du commun. Dans sa préface, Isabelle Autissier, pose un regard tendre et complice sur ses pairs en aventures maritimes.

Laissez vous entraîner dans le sillage de Jérémie Beyou, Pascal Bidégorry, Arnaud Boissières, Frank Cammas, Thomas Coville, Samantha Davies, Michel Desjoyeaux, Jean-Pierre Dick,  Yann Eliès, Franck-Yves Escoffier, Karine Fauconnier, Sidney Gavinet, Yann Guichard, Marc Guillemot, Sébastien Josse, Roland Jourdain, Francis Joyon, Yves Le Blevec, Jean Le Cam, Armel Le Cléac’h, Lionel Lemonchois, Jean-Luc Nélias, Kito de Pavant, Bruno Peyron, Loïck Peyron, Vincent Riou, Bernard Stamm, Alain Thébault, Marc Thiercelin, Dominique Wavre.

Je l’avoue beaucoup de ces noms me sont inconnus alors mettre un visage sur ces noms, je n’en parle même pas.

Parlons d’abord du livre… C’est un beau livre agréable à feuilleter ! En effet, ce n’est pas vraiment un livre à lire mais on y jette un coup d’œil, on s’arrête sur un navigateur, on lit son portrait et puis on referme, soit on recommence.

Mais comme je devais écrire sur ce livre, je l’ai lu. J’avoue avoir été surprise par la préface d’Isabelle Autissier ! On a tous l’habitude de lire et arrivé à la « couture », on passe à la ligne et là, non, on continue sur l’autre page ! Plutôt original !

On a ensuite une série de photos vraiment magnifiques ! Et là, le 1er portrait. Les navigateurs sont dans l’ordre alphabétique, on commence donc par Jérémie Beyou (pour voir la liste complète, reportez-vous à la 4ème de couverture).

Tout d’abord, son nom puis lieu et année de naissance et son palmarès. Ensuite une anecdote (de course le plus souvent) et enfin son parcours. Et bien sûr, un portrait qui permet de mettre un visage sur un nom, les photos sont très belles.

Pour chaque coureur, on a la même disposition. Et cela se termine par une autre série de photos et pour terminer, une carte où sont tracées les plus grandes courses (comme le Vendée Globe).

Je mets toujours un extrait du livre, ici, difficile à sans privilégier un coureur par rapport à un autre. Alors je vais vous mettre une phrase de la préface :

« Concentrez-vous sur les yeux ; ce côté direct, parfois interrogateur, parfois teigneux, toujours cette pointe d’humour. Ils ont en commun ce regard qui en a tant vu et qui sait encore s’étonner ; la pupille à la fois concentrée du manager pointilleux, mais aussi floue, du rêveur abandonné. »

Isabelle Autissier

Pour conclure, ce que je retiendrais de ce livre, ce sont les photos et surtout les portraits. Un petit regret cependant, j’aurai aimé qu’on donne la parole aux navigateurs, qu’ils racontent une anecdote par exemple (meilleur souvenir, ce qui les a mené à la voile, etc…).

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