Archives de la catégorie ‘Amour’

Le Chant des Sorcières de Mireille Calmel

Couverture Le Chant des Sorcières, tome 1  Couverture Le Chant des Sorcières, tome 2  Couverture Le Chant des Sorcières, tome 3

Dans cette trilogie, nous suivons Algonde principalement. Jeune fille, servante chez la famille de Sassenage, elle taquine Mathieu mais on se doute dès le départ que ces deux-là sont amoureux…

Sauf qu’Algonde a un accident, elle tombe dans le Furon et tout le monde la pense perdue mais étrangement elle ressort du fleuve saine et sauve. Sauf que son destin en est changé. Entraînée par le Furon, elle ne doit la vie qu’à la fée Mélusine et ceci va l’entraîner dans des aventures qu’elle aurait préféré éviter. Comment va-t-elle faire pour sauver son amour ? Doit-elle faire en sorte que la prophétie se réalise ou non ? Comment aider Philippine sans se trahir ?

Et si Algonde était, en fait, bien plus qu’une simple servante ? Il ne faut pas se fier aux apparences… En effet, Marthe,  la dame de compagnie de Sidonie de Sassenage est laide et cruelle, tout le monde est d’accord sur ce point mais qui est-elle vraiment ?

J’ai lu les 3 tomes à peu de temps d’intervalle et heureusement. A la fin, j’ai été déçue, Mireille Calmel d’habitude sait me charmer par ses histoires et là, je n’ai pas été embarquée… Le 2ème tome est bien meilleur et le 3ème est sur le même ton.

On suit avec plaisir les personnages. Enfin, « avec plaisir », je dois dire que ça dépend des personnages ! Comment ne pas détester Marthe et Hubert de Montoison ?! En tous les cas, ils sont tous bien travaillés, on est touché par les faiblesses des uns, on comprend les erreurs des autres. On tremble pour Algonde et pour Jeanne…

Ces romans mêlent histoire et magie. On se retrouve emporter au 15ème siècle et on a envie de croire aux fées, aux harpies, aux fantômes, aux géants et à la magie !

Mes seuls bémols sont la mise en place que j’ai trouvée un peu longue et la fin qui nous laisse sur notre faim ! Mais l’histoire est prenante et il y a certains retournements de situations auxquels, on ne s’attend pas.

Heureusement, la « suite », La Reine de Lumière, m’attend dans ma bibliothèque mais je pense qu’il ne va pas y rester longtemps ! ^_^

♥♥♥♥

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L’amour aveugle de Patrick Cauvin

AmourAveugle

Une amie a prêté des livres à ma mère et malgré tout le retard que j’ai dans mes propres livres, je n’ai pas pu m’empêcher de les garder un peu plus longtemps pour les lire moi aussi. Il y en a 6 ! Je n’ai pas vraiment choisi l’ordre de lecture, j’ai pris un peu au pif !

Le 1er est celui L’Amour aveugle de Cauvin dont la 4ème de couverture est :

Jacques Bernier, quarante-cinq ans, professeur de français, part plein d’espoir rejoindre sa fille et ses amis en Provence pour les vacances. Mais ils sont jeunes et, très vite, il se sent complètement dépassé, hors circuit. Le miracle survient alors. Il tombe amoureux fou de Laura. Lui n’est pas Clark Gable, elle est aveugle. Ils mettront dans cet amour toute l’énergie et leur volonté de bonheur. De l’infirmité de son héroïne, l’auteur fait une richesse et nous offre un festival de sensations tactiles, de sons et d’odeurs. Poésie, humour et tendresse, mais aussi gravité et tristesse, tout est réuni dans cette bouleversante histoire d’amour.

J’avoue que j’étais hésitante… J’ai aimé le livre Le parfum avec toutes ses odeurs mais je ne savais pas si j’aimerai celui-ci… Je me demandai comment l’auteur exprimait le manque de vision…
Et puis j’ai été complètement emportée par ce roman… Le personnage de Jacques, ce professeur entre deux eaux, qui se sent vieux et pourtant voudrait se sentir jeune, qui aime sa routine et qui pourtant voudrait qu’elle soit bouleversée, etc…
Ces vacances vont changer sa vie ! Tout d’abord parce qu’il va les passer avec sa fille, il décide de prendre la route, de changer de « comportement » ! Le moindre changement, banal pour n’importe qui, lui donne l’impression d’être foufou et donc plus jeune !
Puis c’est LA rencontre ! Cette jeune femme merveilleuse, aveugle donc elle ne le jugera pas sur son physique, elle est si forte et si fragile ! Il veut la protéger et se sent si libre auprès d’elle !
Les autres ont un peu de mal à comprendre cette relation, ils sont si différents et pourtant…

Voici un extrait :

C’est drôle une ville à l’aube, il n’y a personne sur le front de mer, les vagues battent la grève encore vide, les chaises mélancoliques semblent en attente d’occupants. Je me suis arrêté et nous avons respiré l’odeur salée. A l’autre bout de la rade, les pédalos clapotaient doucement. La ville était blanche comme un village arabe. Nous avons marché encore presque jusqu’à la jetée et nous sommes repartis.
Les volets de la villa étaient encore clos. Quand nous sommes descendus à la porte de la grille, je l’ai prise dans mes bras.
Sa bouche était fraîche et j’ai cru que nous n’en finirions jamais. Cela était neuf, presque douloureux. Laura s’est appuyée au mur, haletante, ses doigts serrent mon bras. Elle parle.
– Je voudrais te dire quelque chose…
Je la sens désarmée soudain, comme un guerrier qui pose son armure.
– Quoi ?
Elle me tend ma veste et se tient immobile, très droite, les mains serrées contre son corps.
– J’ai peur.
– De moi ?
Elle a un geste de noyée, ses bras à nouveau entourent mon cou, le souffle de ses mots frôle mon oreille.
– Cela fait quatre ans que je n’ai pas fait l’amour…
Oh ! Laura, si belle, si attirante, je la revois contre le crépi blanc, pâle dans le matin, j’ai envie de te dire tant de choses mais il faut tout d’abord que cesse cette crainte ; j’ai donné à ma voix un entrain que je ne ressentais pas.
– Et alors, tu as peur de ne plus savoir ?
Le sourire revient, j’ai gagné.
Il faut continuer, mon vieux Bernier, aller jusqu’au bout de la franchise.
– J’ai presque quarante-six ans, Laura. Je me suis un peu rajeuni avant-hier et tu peux être sûre d’une chose, c’est que lorsque nous coucherons ensemble, si l’un de nous deux meurt de peur, ce sera moi.
Le sourire est vraiment revenu à présent.
– On fera un concours de tremblote, dit-elle.
Je peux partir, je la sens rassurée ; la grille a grincé, je l’ai vu monter les marches et disparaître.

Je vous conseille fortement ce livre ! Je ne connais pas l’auteur donc je ne sais pas si tous ses romans sont dans cette veine, mais j’en relirai sûrement un pour voir si c’est son style qui m’a plus ou juste ce roman !

♥♥♥♥

Seule au monde de Robert Rosenblum

Voici, un livre que ma grand-mère a prêté à ma mère et avant de les rendre, je me suis dit « Pourquoi ne pas le lire ? » (comme si je n’avais pas assez de lecture en retard que je m’en ajoute encore ! hihihi)

Pour commencer, 4ème de couverture :

La vie a toujours souri à Kate Weyland…

De son mariage avec Jim, qu’elle aime follement, sont nés les adorables jumeaux Tom et Chloé. Tous quatre habitent une belle maison à Belhaven, coquette bourgade dans la grande banlieue de New-York. Le temps s’y écoule lentement, émaillé de mille petits tracas et d’autant de joies quotidiennes.

C’est par une belle journée d’automne que Kate se prépare à se rendre au lycée d’Ashedeane, où elle espère se voir proposer le poste de proviseur adjoint. Une véritable aubaine pour sa carrière. Décidément, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes !

De peur d’arriver en retard, cependant, elle demande à son mari d’accompagner lui-même leurs enfants à l’école.

Un léger accroc à la routine. Un accroc qui va bouleverser sa vie.

Car le Destin frappe parfois aveuglément…

Robert Rosemblum est l’auteur de plusieurs romans publiés sous divers pseudonymes, dont certains ont été adaptés pour le grand écran. Seule au monde est né de son profond intérêt pour le spiritisme.

Bon, je l’avoue, j’étais moyennement emballée mais bon, je n’ai rien à perdre alors je me lance… Puis on se laisse prendre dans l’histoire… Comment survivre à une telle tragédie ? Comment y réagir ? Là, l’héroïne veut se raccrocher au spiritisme, à l’espoir de pouvoir parler à ses proches, à l’espoir que là où ils sont ils vont bien…

On ne peut s’empêcher de la suivre dans ses questions, dans ses espoirs, dans ses déceptions !

Je me suis aussi laissée porter par le style de l’auteur, ses descriptions, il m’a donné envie de découvrir cette île de Nantucket, envie de voir si la cabane de Gabriel y est vraiment, envie de voir si ses personnages y vivent, etc, …

Extrait :

L’homme la dévisagea un instant avant de dire « Oui ? » d’un ton tranquille, presque familier, comme si elle était une vieille amie venue lui rendre visite. Il n’était pas particulièrement grand mais une aura de force l’enveloppait. Peut-être était-ce simplement sa façon de se tenir, une attitude qui exprimait non seulement une absence de peur mais une imperméabilité totale à ce sentiment. Cette force était également évidente dans les doigts puissants qui s’étaient refermés sur le chambranle. Ses cheveux, une tignasse sauvage qui retombait sur ses épaules, étaient d’un blond tirant sur le roux, nuancés par endroits de fils d’argent. Ses yeux avaient ce gris-vert de l’océan avant une tempête. Leur forme légèrement effilée ainsi que ses pommettes hautes lui donnaient un air félin et suggéraient une origine orientale. En revanche, ses lèvres étaient pleines, sa mâchoire carrée, son nez fort et un peu aquilin. Il paraissait avoir la cinquantaine, mais les rides qui creusaient sa peau pouvaient être dues aussi bien à la vie au grand air qu’à l’âge.

Ses vêtements étaient eux aussi inhabituels. Il portait un pantalon de daim beige rapiécé en plusieurs endroits, ainsi qu’une chemise de jean qui avait blanchi à force d’être lavée. Par-dessus, il avait passé une veste tissée de manière rustique qui semblait avoir été découpée dans un kilim. Les premiers boutons de sa chemise, ouverts, révélaient un torse tanné. Une paire de lunettes de lecture accrochée à son cou par un morceau de corde lui donnait une touche intellectuelle assez singulière.

– Vous êtes Gabriel ? demanda-t-elle enfin.

En silence, il acquiesça.

– Je suis Katharine Weyland.

Donc voilà un livre que j’ai envie de vous recommander alors qu’au prime abord, je ne l’aurai même pas lu moi-même !!!

♥♥♥♥♥

La Mécanique du Cœur de Mathias Malzieu

Etrange comment je suis arrivée à ce livre… Deux personnes à qui je tiens beaucoup m’en ont parlé et j’ai eu envie de le découvrir ! Mais je ne le trouvais pas… Je suis allée à France Loisirs pour mes achats et comme il y a une « promotion » si on achète plusieurs livres « piment » ou « fantasy » : j’ai pris ce que je voulais plus un que je ne connais juste à cause de la couverture…

Puis arrivée à la maison, je regarde plus attentivement ce livre et je vois que c’est La Mécanique du coeur de Mathias Malzieu !! Le livre que je cherchais ! Je ne comprends pas comment je n’ai pas fait le rapport entre cette couverture et le livre ! Enfin bref !!

Voici la 4ème de couverture :

C’est le jour le plus froid de l’année 1874 que Jack arrive au monde. Son petit cœur est si fragile qu’il est gelé. La sage-femme lui greffe une horloge et l’adopte. L’entourant de tendresse, elle le met en garde contre les plaies de l’amour auxquelles son petit cœur artificiel ne survivrait pas. Pourtant comment résister quand Jack croise une craquante petite chanteuse de rue … ?

Un joli conte, magique et envoûtant, sur la passion amoureuse.

Après un premier roman autobiographique, Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi, Mathias Malzieu, chanteur du groupe de rock français, Dionysos, publie la mécanique du cœur qui fait également l’objet d’un album musical.

J’ai été emporté par ce conte parfois difficile à suivre il est vrai mais tellement touchant…

Je pense qu’on a tous une horloge à la place du cœur et qu’il nous faut trouver la personne à qui on pourra en confier la clef et que seule cette personne sache comment remonter notre pauvre cœur… Lui faire confiance pour le meilleure et pour le pire… s’offrir totalement même si c’est pour souffrir…

Un extrait ?

Premièrement, ne touche pas à tes aiguilles. Deuxièmement, maîtrise ta colère. Troisièmement, ne te laisse jamais, au grand jamais, tomber amoureux. Car alors pour toujours à l’horloge de ton cœur la grande aiguille des heures transpercera ta peau, tes os imploseront, et la mécanique du cœur sera brisée de nouveau.

Alors faut-il se protéger de l’amour ?….

En tous les cas, un livre que je vous conseille fortement !

♥♥♥♥♥

La Rose et la Ronce de Gail Dayton

J’avoue qu’en cours de lecture, j’ai hésité à garder ce livre pour la lettre D car j’ai eu quelques surprises… Enfin bref ! Au moins, on peut dire que mes lectures sont éclectiques ! hihihi

Voici la 4ème de couverture :

La révolte gronde dans les plaines du royaume d’Adara. Le danger est tout proche…

La magicienne Kallista et ses compagnons marqués de la Rose des vents se voient confier par la reine la défense du royaume. Mais leurs ennemis sont particulièrement redoutables : leurs troupes sont au service de l’Ordre de la Ronce, un groupe rebelle qui reçoit l’aide de démons maléfiques et croit pouvoir vaincre la mort. Mais depuis qu’elle a mis au monde des jumelles, Kallista semble avoir perdu ses pouvoirs. Pour les retrouver et puiser en elle une force nouvelle, elle devra resserrer les liens qui l’unisse à ses compagnons et compléter la communauté de la Rose en trouvant les Elus qui manquent encore à l’appel…

Donc voilà : une belle couverture, une 4ème de couverture parlant de magie et la « collection » Luna se dit : « Aux portes de l’imaginaire ! » donc tout pour me séduire !

Puis un peu déçue aux premières pages, j’ai du mal à suivre… Apparemment, il vaut mieux avoir lu La Rose des Vents, le 1er roman de Gail Dayton pour tout comprendre… Tant pis, je m’accroche et je continue !

On parle de Kallista et de ses compagnons… C’est un peu plus que des compagnons, c’est un ilian et sous ce terme, ce sont des mariages multiples qui sont cachés (chaque membre de l’ilian homme et femme est marié avec chacun des autres membres) et chacun peut dormir (faire l’amour) avec n’importe quel autre membre de l’ilian (quand ce n’est pas tous ensemble…)… Ca m’a un peu (beaucoup) surprise !

Mais vous savez quoi ? Eh bien, ma plus grande surprise n’est pas encore là… Ben oui, les choses auraient être décrites comme je viens de le faire (peu ou prou) mais pas du tout, certains passages sont très osés (pour ne pas dire carrément chaud…) ! Vous voulez un exemple ? Oh, les vicieux !! hihihi Vous ne pensez tout de même pas que je vais mettre ce genre de chose sur mon blog ! Il faudrait que je le classe pour adultes ! lol

Mais bon, la lecture de ce livre est plutôt agréable. Le fait que chacun apporte son petit quelque chose au groupe, que c’est une grande famille où chacun prend soin des autres et trouve sa place, etc…

Par contre, il n’y a pas vraiment de fin ! Gail Dayton va sûrement écrire un 3ème roman !

Que faire ? Vous le conseiller ou non… A vrai dire, si vous n’avez pas peur d’être « choqué », oui, je vous le conseillerais ! lol

♥♥♥♥♥

La fin de l’été de Danielle Steel

Pour commencer, personne ne se moque de mon choix, ok ? hihihi

En fait, quand j’ai décidé de participer à Vivaldi, j’ai un peu paniqué et j’ai fouillé dans la bibliothèque de ma mère pour trouver le livre été (eh oui, il n’y en avait pas dans la mienne à part Ys en été que j’ai déjà lu)…

Je suis tombée (rassurez-vous, je ne me suis pas fait mal ! lol) sur La fin de l’été, joli titre je trouve alors, je l’ai pris ! Puis j’ai vu l’auteur : Danielle Steel ! Bon, pas de la grande littérature mais au moins facile à lire !

Bon même si vous ne l’aimez pas ou ne l’avez jamais lu, vous connaissez sûrement l’auteur mais au cas où :

Danielle Steel, jeune femme dont le charme n’a d’égal que l’élégance, est née à New-York en 1949. Elle a vécu une grande partie de son enfance en France et reçu une éducation à la française. Puis, elle est retournée à New-York achever ses études. Elle a suivi à la fois les cours de l’Université et ceux d’une grande école new-yorkaise de stylisme de mode. Mais c’est finalement vers l’écriture qu’elle se tournera. 19 best-sellers en 12 ans… 50 millions de livres imprimés, dont 30 millions aux Etats-Unis… Trois livres simultanément sur la liste des best-sellers de New York Times. Ses livres sont publiés dans 27 pays… A la renommée et au succès de Danielle Steel se sont ajoutés les honneurs et les hommages. En 1981, elle a été élue l’une des « dix femmes les plus influentes du monde » par les étudiants d’une Université. Ses romans ont occupés quatre places prestigieuses parmi les dix premières des « meilleures ventes » 1984 du New York Times. Danielle Steel a toujours fait passer sa vie de famille avant son œuvre d’écrivain. John Traina, son mari, est l’un des administrateurs les plus en vue de Californie, et les Traina aiment rester chez eux, avec leurs enfants, dans leur domaine de Napa Valley.

Et voici la 4ème de couverture :

L’été sera long.

La petite Pilar est en Provence, chez ses grands-parents paternels, pour les vacances, et Deanna reste toute seule en Californie. Son mariage n’est, somme toute, qu’une prison dorée. Cette année encore, son travail retient Marc-Edouard en Europe. Pour meubler sa solitude, Deanna peint.

Lors d’un week-end sur une plage au sud de San Francisco, elle rencontre Ben, directeur d’une galerie réputée. Avec lui, elle retrouve la tendresse, la complicité, les rires qui étaient morts entre elle et Marc-Edouard depuis si longtemps. Pour un été… Mais un drame survient qui l’oblige à prendre le premier avion pour la France…

Américaine, Danielle Steel a vécu son enfance à Paris. Elle est l’auteur de nombreux romans qui sont tous des best-sellers. Dans ce récit captivant, elle noue et dénoue le destin de ses personnages avec cette finesse psychologique et cette maîtrise du suspense qui ont déjà conquis plus de cinquante-cinq millions de lecteurs dans le monde entier.

Ce roman vaut ce qu’il vaut mais j’ai bien aimé ! Ca vide un peu la tête ce genre de livre, facile à lire ! Bien sûr il parle d’amour mais avec des difficultés (ce n’est pas du Barbara Cartland quoi !)… On suit l’héroïne avec plaisir mais un truc qui m’agace vraiment : la facilité des personnages à se dire Je t’aime (on se croise une fois, on s’embrasse et tout de suite les grandes déclarations) ! Mais là, c’est mon côté cynique qui reprend le dessus ! lol

Allez rendez-vous en automne !

P.S. : J’ajoute ce poème de Danielle Steel qui ouvre le roman et que je ne trouve pas si mal :

L’été vint,

murmure dansant

dans sa chevelure,

souhaitant qu’il l’aime,

qu’il apprenne à rêver,

et qu’il sache arrêter

le manège

pour entendre enfin

la vérité

qu’elle gardait en silence,

pour ramener

dans ses yeux

la jeunesse et les rires.

Elle voulait

qu’il comprenne

qu’elle l’aimait encore,

jusqu’à l’instant

où il serait trop tard…

Mais le temps ne pouvait attendre,

jamais ce moment ne viendrait…

Et libre elle fut

de bâtir

rêves et châteaux

dans les airs,

projets d’été si doux,

si neufs, si vieux…

Le récit achevé,

les cieux se dissolvent,

l’amour perdure

jusqu’à

la fin de l’été.

♥♥♥♥♥

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