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J’ai été séduite par cette couverture et par la 4ème de couverture, j’ai donc postulé à ce partenariat. 4ème de couverture :
« J’ai cette manie de marcher sur les traces du passé, de revenir dans des lieux qui me rappellent ma jeunesse ou dans des endroits que nous fréquentions parfois et que je sais chargés de ta présence. Parfois, il me semble que tu pourrais apparaître à mes côtés pour reprendre le fil d’une conversation interrompue il y a longtemps. Oui, parfois, il me semble que tu pourrais être là, près de moi, tellement près que je pourrais ressentir sur mon visage le souffle de tes mots. »

L’être humain magnifie toujours celui ou celle qu’il a perdu. Une histoire inachevée est sublimée… mais peut-on réellement retrouver à l’identique, des années plus tard, l’être aimé ? Entre l’amour et le désamour, le fil est si ténu… Ce sont les choses de la vie…

Ce roman est assez court et je pensais donc le lire très rapidement. Malheureusement, cela n’a pas été le cas…

J’ai été attirée par ce livre car en lisant la 4ème de couverture, il me semblait plein de nostalgie et de poésie et que comme le narrateur, j’ai la manie de retourner sur les lieux du passé. Il y a certains passages qui m’ont plu et voici deux extraits :

« Encore aujourd’hui, je fais souvent ce genre de choses, errer dans des lieux où je fus heureux, à la recherche de traces improbables que je sais d’avance impossible à retrouver. Je ne sais pas pourquoi j’agis de la sorte, pourquoi je me livre à ces inutiles pèlerinages. Je pense que je cherche à me faire souffrir. Il y a une sorte de satisfaction malsaine, parfois, à entretenir ce qui nous fait mal, à ajouter de la souffrance à la souffrance, une sorte de complaisance. » (p.42)

« Ces mots sont comme des larmes d’encre qui viendraient noircir mon visage avant de s’incruster dans le blanc du papier. C’est bien cela, les mots sont des larmes, diluées dans l’eau puissante des regrets, qui transfigurent les amours à jamais oubliées. «Tout portrait se situe au confluent d’un rêve et d’une réalité», a écrit Georges Perec. C’est ce que je m’applique à faire en dépeignant au fin pinceau, lettre après lettre, celle que j’aimais. » (p.63)

Cependant malgré ces quelques passages qui m’ont plu, le style de l’auteur ne m’a pas emporté et j’ai eu beaucoup de mal à avancer dans ma lecture. Le fait qu’il n’y ait pas de chapitres m’a aussi freiné dans cette lecture. Je ne trouvais pas le rythme, je ne savais pas quand m’arrêter donc au bout de quelques pages, je laissais tomber.

J’ai été déçue par le narrateur, je n’ai pas pu m’identifier à lui, ni même m’attacher à lui. Il s’apitoyait trop sur son sort, il refuse d’avancer et n’accepte pas que les autres avancent. Il veut nous décrire son amour mais on n’arrive pas à le ressentir. Il tourne en rond et se répète. Bref, il m’a ennuyé !

J’aurai aimé mieux connaître Alessandra. Elle m’a semblé être une femme forte, voulant évoluer et trouver ce qu’il y a de mieux pour elle et tant pis si son entourage ne le comprend pas et ne l’accepte pas. J’aurai aimé mieux la connaître que ce soit en découvrant son point de vue ou que ce soit le narrateur qui arrive à nous la faire découvrir. Mais au lieu de cela, au lieu de parler de son amour, il s’écoute parler et en fin de compte, il ne parle que de lui et c’est bien dommage…

♥♥♥♥

Je remercie tout de même Livraddict et les édition Atria pour m’avoir permis de faire cette découverte grâce à ce partenariat.

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