L’année dernière, au festival des Etonnants voyageurs, j’ai été intriguée par la couverture de ce livre, je connais l’auteur mais je ne savais pas du tout qu’il avait écrit ce genre d’ouvrages alors je lis la 4ème de couverture :

S’emparant de la littérature des contes qu’il connaît sur le bout des doigts, Pierre Dubois nous en offre une nouvelle version tour à tour drôle et terrifiante, où l’extrême noirceur s’installe progressivement au fil des récits. Comme un poisson dans l’eau au  » royaume des abîmes « , l’auteur prend un malin plaisir à ressusciter Dracula, Barbe Bleue ou ce bon vieux Croquemitaine, plus cruel que jamais, livré aux soins d’un Sherlock Holmes à la retraite ressassant ses souvenirs dans la pénombre de sa bibliothèque. Pire, les créatures les plus bienveillantes sont elles aussi soumises à ce traitement démoniaque. Et voilà le sympathique Chat botté de Perrault rhabillé en serial killer, ou Blanche Neige jetant aux êtres de la nuit un prince charmant enamouré. Inquiétantes et irrespectueuses, ces Comptines assassines, nourries d’un vocabulaire envoûtant, sont d’autant plus ensorcelantes que relatées avec un raffinement qui laisse à l’imagination tout loisir d’envisager l’invraisemblable.

Comme je vous l’ai dit, je connais Pierre Dubois mais ce n’est peut-être pas votre cas alors voici les quelques mots de la maison d’éditions :

Pierre Dubois signe ici son second opus de détournement maléfique des contes de fées – le premier, Les Contes de crimes, fut publié en 2000. Il est aussi l’auteur des trois grandes encyclopédies sur les Lutins, les Fées et les Elfes qui l’ont fait connaître dans le monde entier.

Un extrait pour voir le style du livre… Difficile de choisir alors je mets la 1ère page :

Il était une fois, il n’y a pas si longtemps, en ces lendemains incertains quand les horreurs de la Grande Guerre avaient réduit celles du Grand-Guignol à d’innocentes pitreries de patronage, un tueur d’infirmes.

Il y a des tueurs de pleine lune, des tueurs de filles perdues, des tueurs d’enfants, des tueurs de veuves, des tueurs de dames un peu boulottes, des tueurs de petits épargnants, des tueurs de daims et des tueurs de temps. Celui-ci était tueur d’infirmes.

L’époque n’était pas encore parvenue à l’âge éclairé des criminologues, des profileurs et autres spécialistes pointus du serial killer protéiforme, aussi le conte ne s’essayera-t-il point ici à expliquer quoi que ce soit des traumatismes précoces, des mécanismes psycho-patho-parano-schizophréniques qui poussaient déraisonnablement le chat à attendre la nuit, au coin des rues, les bancals, les contrefaits, les bossus, les grabataires, les bancroches, les défavorisés de la nature pour les occire de quelques coups de crocs sur la tête.

J’avoue que je suis restée perplexe… surtout après la lecture du premier chapitre ! Cette première comptine assassine m’a semblé très noire voire même glauque ! Quand on connait Pierre Dubois pour ses écrits sur les lutins, elfes, etc… ça surprend pour ne pas dire que ça choque ! Puis ça s’améliore avec la 2ème puis la 3ème… Les Musiciens de la ville de Brême ressemble plus à ce que je m’attendais en achetant ce livre ou alors je m’habituais au style, je ne sais pas.

Mais ce n’est pas un coup de cœur loin de là… Donc un livre sympa mais que j’ai eu du mal à lire et je préfère Pierre Dubois en tant qu’Elficologue ! ^_^

♥♥♥♥♥

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