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La Trilogie de Bartiméus, tome 1 : L’Amulette de Samarcande de Jonathan Stroud

J’ai découvert ce livre car il était dans la liste pour le Baby-Challenge Fantasy et vu tout le bien que Metyuro disait de Jonathan Stroud, j’ai craqué et acheté ce 1er tome dont voici la 4ème de couverture :

Londres, XXIe siècle. Des sorciers font appel à des génies pour exaucer leurs désirs. Lorsque le célèbre djinn Bartiméus est appelé par une puissante invocation, il n’en croit pas ses yeux : c’est un apprenti magicien qui l’a sollicité ! Ce Nathaniel est bien trop jeune. De plus, il lui ordonne d’aller voler l’Amulette de Samarcande chez le puissant Simon Lovelace. Rien que ça ! Autant dire qu’il s’agit d’une mission suicide. Mais Bartiméus n’a pas le choix : il doit obéir.

Un petit mot sur l’auteur :

Après avoir conjugué pendant quelques années l’édition de livres pour enfants et l’écriture de romans destinés à la jeunesse, Jonathan Stroud se consacre aujourd’hui entièrement à sa passion de l’écriture. La trilogie de Bartiméus marque un tournant décisif dans sa carrière d’écrivain.

Un extrait pour le style :

Alors je reste là, suspendu dans les airs, en espérant qu’il ne mettra pas trop longtemps à prononcer la formule de révocation. Histoire de m’occuper un peu, j’envoie des flammèches bleues lécher la bordure intérieure du pentacle, en faisant comme si elles cherchaient à en sortir pour attraper le môme. Naturellement, c’est bidon sur toute la ligne. J’ai vérifié : le sceau est très bien dessiné. Pas le moindre vice de formule…

Finalement, le garnement rassemble son courage en vue de prendre la parole. En tous cas c’est ce que je déduis du frémissement de ses lèvres, qui ne semble pas uniquement dû à la peur : il esquisse un vague bégaiement. Je laisse peu à peu s’éteindre le feu bleu, remplacé par une odeur nauséabonde.

Le petit articule d’une voix très, très mal assurée :

« Je te somme… de… de… » Allez, accouche ! « … de me d-dire t-ton nom. »

C’est souvent comme ça que ça commence, avec les jeunes. Par du bavardage inutile. Il connaît très bien mon nom, et il sait que je le sais ; sinon, comment m’aurait-il invoqué, hein ? Car pour ça, il faut enchaîner des mots et des gestes bien précis, et surtout prononcer le nom exact. C’est vrai, quoi : ça ne peut pas être aussi simple que de héler un taxi ; quand nous on appelle, à l’autre bout, on n’obtient pas n’importe qui.

J’opte pour un ton grave, plein de nuances, onctueux comme du chocolat bien noir, le genre de voix qui retentit partout à la fois s        ans source précise et hérisse les cheveux sur les jeunes nuques inexpérimentées.

« BARTIMÉUS. »

Pourquoi cet extrait ? Parce qu’il est en tout début de livre et que c’est un morceau de la rencontre entre Bartiméus, le djinn et Nathaniel, le jeune magicien et parce qu’il montre le caractère taquin de Bartiméus.

Je ne ferais pas un long commentaire car en fait, je n’ai pas réussi à accrocher à ce livre. Pourquoi ? A vrai dire, je ne le sais pas trop moi-même, je me suis demandée si c’était parce qu’il était adressé à un public plus jeune que moi (pourtant ce n’est pas la 1ère fois que je lis de la Fantasy jeunesse…), en tous les cas, je n’ai pas réussi à m’attacher au jeune garçon…

Il est vrai que Bartiméus est drôle, prétentieux, taquin mais lui non plus ne m’a pas conquise.

Bref un livre sympathique mais pas pour moi ! Et si l’avenir de Nathaniel et Bartiméus m’intrigue, cette curiosité n’est pas assez forte pour que je lise la suite ! (je demanderais à Mety de me raconter ! hihi)

♥♥♥♥♥

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