L’amour aveugle de Patrick Cauvin

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Une amie a prêté des livres à ma mère et malgré tout le retard que j’ai dans mes propres livres, je n’ai pas pu m’empêcher de les garder un peu plus longtemps pour les lire moi aussi. Il y en a 6 ! Je n’ai pas vraiment choisi l’ordre de lecture, j’ai pris un peu au pif !

Le 1er est celui L’Amour aveugle de Cauvin dont la 4ème de couverture est :

Jacques Bernier, quarante-cinq ans, professeur de français, part plein d’espoir rejoindre sa fille et ses amis en Provence pour les vacances. Mais ils sont jeunes et, très vite, il se sent complètement dépassé, hors circuit. Le miracle survient alors. Il tombe amoureux fou de Laura. Lui n’est pas Clark Gable, elle est aveugle. Ils mettront dans cet amour toute l’énergie et leur volonté de bonheur. De l’infirmité de son héroïne, l’auteur fait une richesse et nous offre un festival de sensations tactiles, de sons et d’odeurs. Poésie, humour et tendresse, mais aussi gravité et tristesse, tout est réuni dans cette bouleversante histoire d’amour.

J’avoue que j’étais hésitante… J’ai aimé le livre Le parfum avec toutes ses odeurs mais je ne savais pas si j’aimerai celui-ci… Je me demandai comment l’auteur exprimait le manque de vision…
Et puis j’ai été complètement emportée par ce roman… Le personnage de Jacques, ce professeur entre deux eaux, qui se sent vieux et pourtant voudrait se sentir jeune, qui aime sa routine et qui pourtant voudrait qu’elle soit bouleversée, etc…
Ces vacances vont changer sa vie ! Tout d’abord parce qu’il va les passer avec sa fille, il décide de prendre la route, de changer de « comportement » ! Le moindre changement, banal pour n’importe qui, lui donne l’impression d’être foufou et donc plus jeune !
Puis c’est LA rencontre ! Cette jeune femme merveilleuse, aveugle donc elle ne le jugera pas sur son physique, elle est si forte et si fragile ! Il veut la protéger et se sent si libre auprès d’elle !
Les autres ont un peu de mal à comprendre cette relation, ils sont si différents et pourtant…

Voici un extrait :

C’est drôle une ville à l’aube, il n’y a personne sur le front de mer, les vagues battent la grève encore vide, les chaises mélancoliques semblent en attente d’occupants. Je me suis arrêté et nous avons respiré l’odeur salée. A l’autre bout de la rade, les pédalos clapotaient doucement. La ville était blanche comme un village arabe. Nous avons marché encore presque jusqu’à la jetée et nous sommes repartis.
Les volets de la villa étaient encore clos. Quand nous sommes descendus à la porte de la grille, je l’ai prise dans mes bras.
Sa bouche était fraîche et j’ai cru que nous n’en finirions jamais. Cela était neuf, presque douloureux. Laura s’est appuyée au mur, haletante, ses doigts serrent mon bras. Elle parle.
- Je voudrais te dire quelque chose…
Je la sens désarmée soudain, comme un guerrier qui pose son armure.
- Quoi ?
Elle me tend ma veste et se tient immobile, très droite, les mains serrées contre son corps.
- J’ai peur.
- De moi ?
Elle a un geste de noyée, ses bras à nouveau entourent mon cou, le souffle de ses mots frôle mon oreille.
- Cela fait quatre ans que je n’ai pas fait l’amour…
Oh ! Laura, si belle, si attirante, je la revois contre le crépi blanc, pâle dans le matin, j’ai envie de te dire tant de choses mais il faut tout d’abord que cesse cette crainte ; j’ai donné à ma voix un entrain que je ne ressentais pas.
- Et alors, tu as peur de ne plus savoir ?
Le sourire revient, j’ai gagné.
Il faut continuer, mon vieux Bernier, aller jusqu’au bout de la franchise.
- J’ai presque quarante-six ans, Laura. Je me suis un peu rajeuni avant-hier et tu peux être sûre d’une chose, c’est que lorsque nous coucherons ensemble, si l’un de nous deux meurt de peur, ce sera moi.
Le sourire est vraiment revenu à présent.
- On fera un concours de tremblote, dit-elle.
Je peux partir, je la sens rassurée ; la grille a grincé, je l’ai vu monter les marches et disparaître.

Je vous conseille fortement ce livre ! Je ne connais pas l’auteur donc je ne sais pas si tous ses romans sont dans cette veine, mais j’en relirai sûrement un pour voir si c’est son style qui m’a plus ou juste ce roman !

Les Visages du mal de Ruth Newman

 

Visage du mal

 

Voilà un des livres que j’avais choisi lors de Masse Critique. Tout simplement parce que cela faisait longtemps que je n’avais pas lu de thriller et que la 4ème de couverture m’a plu. D’ailleurs la voici :

 

Campus du Ariel College, Cambridge. Un environnement privilégié devenu le terrain de chasse d’un serial killer.

L’atmosphère est devenue irrespirable pour les étudiants depuis que celui que les médias ont surnommé le « Boucher de Cambridge » s’acharne sur leurs petits camarades. Désormais, il ne s’agit plus pour eux de survivre au stress des examens mais de survivre tout court…

Le psychiatre Matthew Denison est quant à lui persuadé que sa patiente, la jeune Olivia Corscadden, connaît l’identité du tueur mais que suite à un choc traumatique – sa compagne de chambrée se serait faite éviscérer sous ses yeux – l’information est restée « verrouillée » dans sa mémoire. Qui peut bien jouer ainsi à « Petites décapitations entre amis » ? Un étudiant qui aurait basculé dans la folie ? Un professeur pervers ? Un étranger de passage ?

A Matthew de trouver le moyen de faire ressurgir les souvenirs ensevelis dans le subconscient d’Olivia avant que le Boucher ne sévisse à nouveau…

 

Je ne connaissais pas du tout l’auteur, ce qui apparemment est normal vu que c’est son 1er roman. Voici la courte description donnée sur le livre :

 

Ruth Newman vit à Cambridge où elle travaille comme web éditrice pour la University Business School. Elle est âgée de 32 ans. Les Visages du mal est son premier roman.

 

J’ai tout de suite été prise par le style et l’histoire ! Des changements de police nous aide à suivre les différents moments de l’histoire.

Je n’ai pas trouvé d’extrait marquant qui ne vous donnerait pas trop d’informations alors j’ai pris un morceau au hasard sans dialogue :

 

Eliza n’avait jamais été très populaire à Ariel. Elle avait tendance à vexer les gens sans le faire exprès. Elle avait également un don pour repérer immédiatement le point faible de son interlocuteur et s’y attarder avec la malsaine curiosité d’un enfant testant l’effet du sel sur une limace. Mais elle était l’une des « personnalités » du College, quelqu’un que tout le monde connaissait, ou tout du moins dont tout le monde avait entendu parler. Et puis, elle était l’une des leurs, malgré tout. Il y a toujours un lien entre les étudiants d’une même université, mais c’était encore plus vrai ici, à Ariel, où le meurtrier d’Amanda avait rapproché tout le monde. Tous les étudiants du College s’accordaient maintenant à dire – sans qu’on sache bien pourquoi – que le meurtrier était venu de l’extérieur. Sans doute un psychopathe. Cette figure mythique du malade mental échappé de l’asile… Il s’était glissé dans leur tour d’ivoire, avait assassiné Amanda et s’était évanoui dans l’obscurité. Ca ne pouvait être l’un d’entre eux : la police avait pratiqué des prélèvements, non ? Et personne n’avait été arrêté. Ils ne savaient pas qu’il n’y avait eu aucune trace compromettante d’ADN relevée sur le lieu du crime, ni que les échantillons prélevés n’avaient jamais été testés. Ils ne savaient pas non plus que le seul but de cette manœuvre avait été de noter ceux qui se montraient réticents.

 

J’ai lu ce livre très rapidement ! Pour tout vous dire, en une journée, je l’ai fini. Il est facile à lire et pas du tout ennuyant. On se fait happer par l’histoire, on pense connaître le meurtrier puis on doute, puis on ne sait plus ! Très difficile d’arrêter sa lecture sans connaître la fin.

Vous l’aurez compris, je vous conseille fortement ce livre et bravo à l’auteur car pour un 1er roman, il est vraiment réussi !

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Les Mondes d’Ewilan : L’Œil d’Otolep ; Les Tentacules du mal de Pierre Bottero

Je vais faire un seul et court article pour le 2ème et 3ème tome de la trilogie des Mondes d’Ewilan.

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Pour commencer les 4èmes de couverture :

L’Œil d’Otolep
« Le brûleur arrivait sur eux à une vitesse hallucinante. Ellana encocha une flèche. Edwin tira son sabre, Salim son poignard. Le cœur serré par l’angoisse, Ewilan comprit pourtant qu’ils ne pourraient pas arrêter le monstre. Elle se glissa dans l’Imagination. »

Les Tentacules du mal
« Un frisson d’angoisse parcourut le dos d’Ewilan.
- L’Appel Final mérite des jeux extraordinaires, peuple de Valingaï, poursuivit Baalboud. Je t’ai donc concocté un programme éblouissant, un programme sanglant, un programme à ta mesure ! »

Cette fois, je ne mets pas d’extrait, pour voir le style de l’auteur reportez-vous à l’article sur le 1er tome ! hihihi

J’ai dévoré ces deux tomes comme le 1er !! Trop sensible comme souvent, j’ai été touchée par certains passages du 3ème tome… Comment ça je ne suis qu’une ado à fleur de peau ?? lol
Enfin, bref, je vous conseille fortement cette trilogie, même si je pense qu’elle plaira plus aux filles qui aiment la fantasy !

Les Printemps de ce monde de Christian Signol

 Printemps

Ceci était mon 4ème livre du Challenge Vivaldi… Mon article s’étant perdu dans les limbes du net, je l’ai recommencé mais il sera sûrement différent du 1er.
Pour commencer, je m’excuse auprès de Levraoueg de n’avoir pas tenu les délais pour mes articles… Eh oui, si j’ai lu les livres presque en temps et en heures, j’ai toujours publié mes articles en retard…
Vu la galère pour trouver mon livre hiver, cette fois j’ai puisé dans la bibliothèque de ma mère et mon choix c’est porté sur ce roman de Signol, en voici sa 4ème de couverture :

Eté 1939. Au Pradel, François et Aloïse Barthélémy, aidés de leur fils aîné, continuent à travailler la terre familiale. Depuis longtemps, les cadets se sont dispersés : Mathieu fait prospérer un domaine en Algérie avec femme et enfants. En Suisse, Lucie tremble pour son époux allemand et pour leur fils. Charles et sa fiancée Mathilde, tous deux instituteurs, ont été nommés à quelques centaines de kilomètres. Quant à Louise, la benjamine, elle rêve de devenir missionnaire en Afrique. Il est bien loin le temps heureux de leur enfance où ils accueillaient des « cherche-pains » pour leur faire partager le peu qu’ils avaient… Mais une même force continue de les porter chaque Noël vers cette terre du Pradel où on se ressource, dont on rêve lorsque la réalité est trop douloureuse et où l’on vient mourir.
La guerre arrive, qui va infléchir le cours de leur vie comme elle a infléchi celle de tous ces Français qui ont traversé le XXe siècle en aimant, en souffrant, et en suivant l’évolution de la société qui a glissé inexorablement des campagnes vers les villes, jetant bas le « vieux monde », celui qui, aujourd’hui, achève de s’enfoncer dans les marécages du temps.

Bon, moi, je connais l’auteur car ce n’est pas le 1er de ses romans que je lis et que ma mère en a énormément mais voici une rapide présentation fournie avec le roman :

L’œuvre de Christian Signol exprime une profonde réalité rurale. Il a connu d’emblée, avec Les Cailloux Bleus, paru en 1984, un succès qui n’a cessé de croître de roman en roman. Sa trilogie, La Rivière Espérance, a encore élargi son public et a fait l’objet d’une grande série télévisée en 1995. Christian Signol est également l’auteur de la sage languedocienne des Vignes de Sainte-Colombe (Prix des Maisons de la presse 1997 et Prix des lecteurs du Livre du Poche1998) : La Lumière des collines, La Promesse des sources, de Bonheurs d’enfance, des Chênes d’or et d’Une année de neige.

Comme toujours je vous mets un extrait pour vous donner un aperçu du style, souvent je le choisis au pif mais là, c’est un passage qui m’a marqué :

Heinz marchait devant Jan et Lucie sur l’étroite route à flanc de colline. Ils ne se donnaient ni le bras ni la main, et Lucie songeait que ce mètre qui les séparait devenait infranchissable, ce soir, et le demeurerait peut-être demain. Elle s’en voulait car elle avait besoin de Jan autant que son fils Heinz, mais elle avait tellement eu peur en Allemagne, le jour où Jan avait été arrêté, qu’elle ne pouvait pas se faire à l’idée de se rapprocher de ce pays maudit.
Ils marchèrent un long moment, silencieux, puis ils s’assirent sur un talus pour regarder tomber la nuit. La sonorité de l’eau portait loin dans les collines. Ils entendaient parler des pêcheurs qui rentraient vers les maisons basses. Lucie observait Jan qui venait de descendre au bas du talus pour jouer avec Heinz. Il avait toujours cet air juvénile que lui donnaient son visage mince, ses cheveux blonds, ses yeux clairs, et pourtant quelque chose avait changé en lui. Elle le savait obsédé par ce qui se passait dans son pays, et parfois c’était comme si elle n’existait plus.
Bientôt, elle ne distingua plus ses traits dans l’ombre qui descendait très vite, maintenant, et il lui sembla qu’une partie de sa vie s’éteignait elle aussi. Elle en eut si cruellement conscience qu’elle sentit les larmes lui monter aux yeux. Elle effaça d’un geste brusque celle qui descendait sur sa joue droite, tandis que son fils et son mari remontaient vers elle en riant.

J’ai aimé ce roman, la 2ème guerre mondiale est une période que j’aime découvrir… Cette saga familiale est vraiment intéressante mais je pense que lire le roman précédent (Les Noëls Blancs) est un plus. Il y a une quantité de personnages et lire le 1er roman aide sûrement à s’en faire une image, à mieux comprendre les liens entre chacun… De plus, la plupart des romans français montre le côté français de la guerre mais celui-ci donne aussi un petit aperçu (bon d’accord tout petit) du côté allemand avec Heinz. Par contre, je suis un peu déçue qu’un seul roman recouvre une période aussi longue, j’aurai parfois aimé qu’il insisté plus sur certains passages !
Mais je vous le conseille tout de même !

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Les mondes d’Ewilan : La Forêt des Captifs de Pierre Bottero

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J’ai un peu de mal à me concentrer sur mes lectures en ce moment, j’avais donc besoin d’un livre facile à lire et pourtant entraînant. En farfouillant dans les rayonnages, je trouve Les Mondes d’Ewilan, je prend le 1er tome dont voici la 4ème de couverture :

« La raison d’Ewilan vacilla. Qui avait révélé son Don à l’Institution ? Qui était au courant qu’elle allait revenir et que son pas sur le côté la conduirait dans le parc à cet instant précis de la journée ? Que savaient les hommes qui l’avaient enlevée de l’Art du Dessin et de Gwendalavir ? »

Je connais déjà l’auteur vu que j’ai lu la trilogie de La Quête d’Ewilan mais je vous mets ici le descriptif donné par le livre :

Pierre Bottero es né en 1964. Il habite en Provence avec sa femme et ses deux filles et, pendant longtemps, il a exercé le métier d’instituteur. Grand amateur de littérature fantastique, convaincu du pouvoir de l’Imagination et des Mots, il a toujours rêvé d’univers différents, de dragons et de magie.
« Enfants, je rêvais d’étourdissantes aventures fourmillantes de dangers mais je n’arrivais pas à trouver la porte d’entrée vers un monde parallèle ! J’ai fini par me convaincre qu’elle n’existait pas. J’ai grandi, vieilli, et je me suis contenté d’un monde classique… jusqu’au jour où j’ai commencé à écrire des romans. Un parfum d’aventure s’est alors glissé dans ma vie. De drôles de couleurs, d’étonnantes créatures, des villes étranges…
J’avais trouvé la porte. »

J’ai beaucoup aimé la 1ère trilogie mais j’hésitais à acheter la suivante, j’avais peur que l’histoire s’essouffle… Mais bon, c’est exactement le genre de lecture qui passera facilement pour le moment alors je le prends mais je préfère n’acheter que le 1er tome pour le moment. En voici un extrait :

Elle atteignit le grand hall. Des gardes l’attendaient, tenant en laisse des dogues énormes. Ils étaient nombreux, trop nombreux. Ewilan regroupa ses dernières forces et dessina.
Un tunnel de verre apparut dans lequel elle s’engagea alors que la salle, soudain, se remplissait d’eau. En quelques secondes, il n’y eut plus d’air ailleurs que dans son tunnel. Les gardes submergés gesticulaient, les yeux écarquillés de terreur, frappant de leurs poings désespérés le verre incassable qui la protégeait pendant que les molosses se noyaient, leur gueule de tueurs en quête d’un oxygène introuvable.
Ewilan avait verrouillé ses pensées. Elle refusait de voir ces hommes et ces animaux agoniser. Sa volonté tout entière était focalisée sur la sortie qui se rapprochait. Plus que dix mètres… Cinq… Deux…
Le tunnel de verre explosa. Disparut. L’eau se volatilisa, les gardes s’effondrèrent, leurs poumons avides retrouvant la vie en même temps que l’air.
Un dessin !
Un dessin avait fait voler le sien en éclats.

Pour tout vous dire, je l’ai dévoré !! Je n’arrivais pas à me concentrer sur mes lectures ? Eh bien, celui là, j’ai du me retenir pour ne pas le lire d’une traite ! J’avais peur que les références à la 1ère trilogie m’empêchent de tout comprendre mais en fin de compte si on l’a lu, ça revient rapidement. Par contre, il est possible que cela pose problème si on ne connaît pas du tout cet univers…
J’ai même déjà acheté le 2ème tome malheureusement il n’y avait pas le 3ème ! Et j’ai découvert qu’il existait une 3ème trilogie qui est toujours dans le même univers mais qui a l’air de se concentrer sur un autre personnage ! Je vous en dirais plus si je les trouve !

Dernières acquisitions

Eh oui, j’ai toujours autant de mal à avancer dans mes lectures mais les livres continuent à nourrir ma PAL !
J’ai enfin reçu le livre gagné à Masse Critique :

 

Visage du mal

Puis j’ai eu le plaisir de recevoir un super cadeau :

 

Contes de Haute Bretagne

Et pour finir, j’ai fait la “bêtise” d’aller dans un magasin de livres et bd… Vu qu’en finissant de lire mon dernier livre, j’ai découvert qu’il y avait un 3ème tome :

Merlin

 et j’ai trouvé un autre livre qui m’avait l’air intéressant donc je n’ai pas pu m’empêcher de l’acheter :

Taliesin

 et j’ai aussi craqué pour 2 BD ! Une car je l’attendais depuis longtemps :

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et j’ai craqué sur une autre car la couverture m’a plu et qu’il y avait une ex-libris de Keramidas offert avec :

Ashrel

Et arrivée en caisse… SURPRISE !! Pour l’achat de 2 livres, on nous offrait un 3ème livre ! hihihi :

Faux Rebond

 

Donc j’ai fini un livre mais j’en ai acheté 2, gagné 2, 1 cadeau et 2 BD (dont une déjà lu ! hihihi) !!

Nouveau départ…

Joliefée

J’ai essayé de transférer mes articles de mon ancien blog 360 mais je crois qu’il y a eu quelques soucis de mise en pages…

Je découvre donc wordpress et je tatonne un peu pour le moment ! :-)

La drôle d’histoire du 20e siècle en Bretagne de 1900 à nos jours de Trinka

20 siècle en Bretagne

Voici un livre qu’on a offert à Noël à mon frère, après l’avoir lu, il l’avait laissé ici pour que je le lise. J’étais moyennement emballée… Mais je suis comme ça, on me prête un livre, je le lis ! Je n’ai même pas regardé la 4ème de couverture mais je vous la mets ici :

Apprendre en s’amusant !

Neuf ans après le succès de son premier ouvrage, Ce drôle de 20e siècle en Bretagne, l’auteur nous replonge dans l’histoire de la Bretagne des cinq départements. Il propose une version complètement renouvelée avec de nouvelles informations et de savoureux dessins humoristiques.

Dans ce volume, le lecteur voyagera de 1900 à 2008 en scrutant 135 événements politiques, économiques, sportifs, artistiques, culturels…

1902, l’interdiction du breton ; 1915, la vie au front ; 1941, Nantes soustraite à la Bretagne ; 1964, Tabarly gagne la Transatlantique ; 1980, Plogoff refuse la centrale nucléaire ; 1987, l’ouragan du siècle ; 2008, le conflit pour le maintien de l’hôpital de Carhaix…

Cette actualité est souvent croustillante ou insolite : 1907, création du pâté Hénaff ; 1921, une colonie de compatriotes en Aquitaine ; 1910, des vendanges à Sarzeau ; 1946, invention du kabig ; 1967, interdiction de l’autocollant BZH ; 2007, les gros mots de Sarkozy contre les bretons…

Un voyage passionnant, plein de souvenirs et d’humour, à la redécouverte des 20e et 21e siècles en Bretagne !

Je ne connaissais pas l’auteur et je ne vous donnerais pas la « bio » de tous les dessinateurs mais voici une petite « description » de l’auteur et la liste de ceux qui se sont amusés à illustrer ce livre :

Trinka est l’auteur notamment de Ce drôle de 19e siècle en Bretagne, La drôle d’histoire du Finistère, La drôle d’histoire du Morbihan, Balades en pays de Quimperlé

Cette Drôle d’histoire du 20e siècle en Bretagne est croquée par 14 talentueux dessinateurs bretons : Arno, Belom, Clam, Coicault, Gégé, Grand, Jiluk, Juteau, Martin, Morvan, Nono, Nouveau, Schvartz et Stephan.

J’ai été agréablement surprise par ce livre ! Il est très facile et très accessible ! Une petite histoire (en général) par année, chaque histoire sur une page ! Il se lit donc très vite et n’est pas du tout prise de tête ! On y apprend plein de choses (eh oui, même une bretonne comme moi y a appris plein de choses sur la Bretagne !!) et on passe vraiment un agréable moment avec ce livre !

Je vous aurais bien mis plusieurs extraits mais cet article serait trop long et trop rébarbatif donc je ne vous en mets qu’un ! Et si je suis bretonne, je suis aussi géologue, je vous mets donc l’année 1924, avec son « tremblement de terre » (j’avoue ne jamais en avoir entendu parler avant de lire ce livre :

1924 : La terre tremble, Le choc du raz-de-marée

Le journal L’Ouest-Eclair titre « Raz-de-marée ou tempête ? ». Selon certaines sources, il y aurait eu un tremblement de terre le 9 février au fond de l’Atlantique provoquant un terrible raz de marée.

Ce cataclysme provoque des dégâts considérables. On ne compte plus les bateaux coulés, les digues arrachées par les flots.

A l’île aux Moines, le débarcadère a complètement disparu sous les eaux. Sur l’île de Noirmoutier, les flots atteignent le pied de l’église. A Concarneau, les cabines de bain ont été emportées par la mer… Un très grand nombre de bateaux sont en détresse et leur équipage menacé.

L’onde de choc de ce raz-de-marée a été telle qu’elle a été ressentie jusqu’au Maroc.

Ouest-Eclair daté du 10 Janvier 1924 écrit que « une dépêche de la Rochelle signale qu’une légère secousse de tremblement de terre a été ressentie à l’heure où s’est produit le raz de marée. Serait-ce l’explication du phénomène ? ».

Le Combat d’Hiver de Jean-Claude Mourvelat

 

Toujours en train de courir mais voulant tenir ma « promesse », je suis allée à la FNAC avec une liste de livres dont le titre contient le mot Hiver ! Je n’en trouve aucun, je vais voir un des employés mais au fur et à mesure, il me dit qu’ils ne les ont pas ou alors sur commande ! J’ai envie de râler mais je me retiens alors avec un grand sourire, je demande s’ils ont un livre avec le mot Hiver ! On m’a regardé comme une cinglée ! hihihi Mais tant pis, j’insiste : on me propose donc ce livre pour adolescents « Le combat d’Hiver »… Bon moyennement emballée… Mais je viens de finir « Chercheur d’étoiles », un livre pour ado aussi alors pourquoi pas, restons dans le thème ! Je le prends !

Hiver

Voici la 4ème de couverture :

 

Le combat d’hiver est celui de quatre adolescents, deux filles et deux garçons, évadés de leur orphelinat-prison pour reprendre la lutte perdue par leurs parents, quinze ans plus tôt.

Ont-ils la moindre chance d’échapper aux terribles « hommes-chiens » lancés à leur poursuite dans les montagnes glacées ? Pourront-ils compter sur l’aide généreuse du « peuple-cheval » ? Survivront-ils à la barbarie des jeux du cirque réinventés par la Phalange ?

Leur combat, hymne grandiose au courage et à la liberté, est de ceux qu’on dit perdus  d’avance. Et pourtant.

 

« Une grande aventure palpitante digne de Tolkien. » LE FIGARO MAGAZINE

 

« On est complètement pris dans cette aventure trépidante dans un univers sombre et complexe. » LE MONDE

 

« Ecriture superbe d’un auteur qui aime ses lecteurs. Qui mes aime, les respecte et les honore. » Anna Gavalda, ELLE

 

« Une histoire d’amitié, d’amour, une cavale semée d’embûches et de créatures fantastiques qui vous touchera droit au cœur. » JE BOUQUINE

 

« Une aventure haletante. » LA CROIX

 

Il paraît que l’auteur est très connu mais moi, je ne connaissais pas du tout même pas le nom :

 

 Jean-Claude Mourlevat est né en 1952 à Ambert, en Auvergne. Il a fait des études à Strasbourg, Toulouse, Bonn et Paris, a été professeur d’allemand pendant quelques années, puis a choisi de se consacrer au théâtre. Il a créé alors deux solos clownesques qu’il a interprétés plus de mille fois en France et un peu partout dans le monde. Plus tard, il a monté des pièces de Brecht, Cocteau, Shakespeare… En 1998 est publiée La Balafre, son premier roman. Depuis, les livres se sont succédé avec bonheur, plébiscités par les lecteurs, la critique et les prix littéraires. Le Combat d’Hiver est le troisième livre de Jean-Claude Mourlevat chez Gallimard Jeunesse, après La Ballade de Cornebique et La Troisième Vengeance de Robert Poutifard.

 

Son style est plutôt plaisant. Voici un extrait :

 

On n’avait l’impression d’être dans une maison de poupée dont on aurait retiré la poupée. L’espace était exigu, le mobilier modeste, et les murs entièrement nus sauf une partition de musique punaisée de travers sur le papier peint du salon.

- C’est un manuscrit de Schubert, dit Dora qui avait surpris le regard d’Helen.

- Une reproduction ?

- Non. Un original, écrit de sa main. Tu peux regarder.

Helen s’approcha, incrédule, et considéra la modeste feuille un peu jaunie, les notes jetées comme à la hâte sur la portée et les belles arabesques de l’écriture du compositeur.

- L’encre… On dirait que ça vient d’être écrit… Je n’arrive pas à y croire… C’est un document rare, non ?

- Rarissime, s’amusa Dora.

- Et tu… je veux dire, ça a beaucoup de valeur…

- En vendant cette partition, je pourrais acheter l’immeuble. Et celui d’à côté.

- Ah. Et… tu ne la vends pas ?

- Non. Je suis bête, hein ? Qu’est-ce que tu en penses ?

- Je ne sais pas… répondit Helen, impressionnée.

- Elle a toujours été là. Comme le piano d’ailleurs. Un Steinway ! On se demande comment il est arrivé ici. L’escalier est trop étroit et les fenêtres aussi. C’est un mystère. Un mystère qui me plaît. J’aime imaginer qu’on a soulevé le toit pour le déposer.

- Tu as toujours habité ici, Dora ?

- Oh non ! Ici, c’était chez mon professeur de piano, une vieille folle géniale et insupportable qui se faisait des inhalations de clous de girofle, et qui me jetait des chaussures dans le dos quand je jouais des fausses notes. A sa mort, j’ai pu racheter l’appartement. C’était au temps où je gagnais de l’argent en jouant de la musique. Je trouvais ça tout naturel. Je ne savais pas que c’était le paradis. On découvre le paradis quand on le perd, et le nid quand on en tombe. Allez, je fais un thé et on se met au travail.

 

Bon, c’est un livre pour ado mais il m’a plu ! L’histoire m’a pas mal embarqué. Vu la 4ème de couverture on s’attend à une partie vraiment Fantasy mais ce n’est qu’une petite (toute petite) partie. De même, on s’attend à ce que le combat se fasse à 4, on est donc surpris quand chacun (ou presque) même la bataille de son côté mais dans un même but, je vous rassure ! hihihi

Ca y est, je poste enfin mon article hiver, je sais c’est la honte car j’ai une saison de retard et encore plus la honte car si j’ai le livre Printemps, je ne l’ai pas encore commencé !!

Comment ça, je suis à la bourre ??

La légende du Changeling : Chapitre 1 Le Mal-venu de Pierre Dubois et Xavier Fourquemin

Allez, pour changer un peu un petit article rapide sur une BD ! J’aurai aimé vous trouver des planches mais soit il n’y en a pas sur le net, soit je me débrouille mal (ok, il y a de grande chance que ce soit ça ! hihihi). En tous les cas, voici la 4ème de couverture :

Au creux des arbres, au fond des forêts, dans chaque pierre, dans les champs et les plaines… Partout l’esprit de la nature est vivant.

La légende dit que, tous les cent ans, un jeune garçon sera enlevé à ses parents par les fées et qu’il en reviendra transformé. Il pourra désormais communiquer avec la nature et ses forces magiques. Il est dit que ce jeune garçon combattra les êtres maléfiques voués au Seigneur du Chaos. Il est dit que de son combat dépendra l’avenir des êtres de Lumière.

Et c’est le soir où une étoile s’émiettant des infinis viendra au milieu d’un cercle de pierres que la quête du Changeling commencera.

Auteurs :

Xavier Fourquemin : Magicien du Neuvième Art, ce Français d’origine a choisi la Belgique pour vivre dans la patrie-mère de la bande dessinée. Après le diptyque « Miss Endicott », réalisée avec Derrien dans la Collection Signé, « La Légende du Changeling » lui offre la possibilité de développer un univers encore plus féerique et envoûtant.

Pierre Dubois : Elficologue émérite, célèbre auteur de « la Grande Encyclopédie des Fées », il vit parmi ses livres dans une ancienne ferme des Ardennes françaises. Avec « La Légende du Changeling », ce conteur passionné et passionnant nous emmène une fois de plus de l’autre côté du réel pour nous faire découvrir les luttes insoupçonnées qui s’y trament.

Je ne connaissais pas du tout Fourquemin, par contre Dubois que ce soit par ses « écrits » ou par ses passages à la télé, je le connais bien et je l’apprécie, c’est un peu ce qui m’a décidé à prendre cette BD.

Que vous dire de plus…. Ce que j’en ai pensé ? En fait, je suis mitigée… J’aime assez les dessins, j’adore tout ce qui touche à l’imaginaire et aux Fées, etc… Mais pour moi, ce tome est plus une introduction qu’une histoire en soi et c’est bien dommage ! Donc j’ai hâte de trouver le prochain tome :

Le Croque-mitaine !

Je retire ce que j’ai dit en début, je viens de trouver ça :