Quand j’ai vu ce livre proposé en partenariat avec les Editions Bragelonne, j’ai été attiré par la couverture, j’ai donc lu la 4ème de couverture et elle m’a convaincu :
Gair est condamné à mort.
Il est le seul à entendre le Chant, une terrible magie qui le déchirera de l’intérieur s’il n’apprend pas à la maîtriser. Pourchassé par les Chevaliers de l’Eglise qui veulent le jeter au bûcher, Gair a pour seul espoir un ordre secret que des siècles de persécution ont presque anéanti : les Protecteurs du Voile, l’unique rempart contre les démons du Royaume Caché. Mais le Voile entre les mondes est en train de faiblir. Bien avant d’y être prêt, Gair devra combattre pour sa propre vie, pour l’Ordre du Voile et pour la femme dont il est tombé amoureux …
Je ne connais pas l’auteur, ce qui est normal vu que c’est son 1er roman ! Mais Bragelonne est dithyrambique à son sujet, disant même que c’est un écrivain dans la même veine que Tolkien. Voici ce qui est écrit à son sujet :
Elspeth Cooper a le pouvoir de rendre au lecteur son innocence. Elle sait la féerie et le mystère… les forêts profondes, les monts embrumés, les ruines surplombant la lande… Elle chante le vol de l’aigle, la clameur des épées, l’amitié complice, les amours fiévreuses et le goût amer de la trahison. Elle nous rappelle un temps mythique, celui d’avant l’époque moderne et d’avant l’âge adulte, où le spectacle de la nature, la parole des gens et la tradition des histoires livraient la vérité de l’existence.
Lorsque la légende enseignait la vie, et que  la magie était authentique.

Très tentant ! En plus le livre est un très bel objet, sous la jaquette déjà sympathique, il y a une très belle couverture !! J’ai hâte de ma plonger dans l’histoire !

Dès les premières pages, je suis surprise, je trouve qu’on se retrouve dans l’histoire de façon plutôt abrupte et j’ai eu du mal à m’y faire… Peu à peu, je commence à comprendre Gair, cette magie étrange qu’est le Chant mais je suis déçue car je trouve la trame trop classique : jeune magicien qui découvre son talent, qui est en danger à cause de lui mais qui trouve quelqu’un pour l’aider et le guider et bien sûr, plus Gair en apprend sur la magie, plus on se rend compte qu’il est exceptionnel car il en maîtrise toutes les facettes… Autre point noir, je trouve que les choses ne sont pas assez approfondies : que ce soit certaines descriptions (j’ai eu du mal à visualiser certains personnages), certains points de l’histoire (il y a eu une grande guerre mais on n’en connait pas trop les tenants et aboutissants), j’ai eu du mal à imaginer la cartographie, etc…
Mais je vous rassure, il y a aussi des points positifs, la plume de l’auteur en est un et certains des personnages secondaires aussi (j’ai beaucoup aimé Aysha, Darin, Tanith). Et la fin m’a attristée (mais je ne vous en dirais pas plus !!) et m’a donné envie de connaître la suite !
Je vous parle du style de l’auteur mais je ne vous en ai même pas mis d’extrait alors voici un petit aperçu :
Le vent soufflait du sommet couronné de neige avec une âpreté qui coupa le souffle de Gair. Il avait grimpé aussi haut qu’il l’avait osé cette fois, jusqu’à un éperon rocheux bien au-dessus de la cime des arbres, où l’air était si raréfié et si froid qu’il brûlait les poumons. C’était là qu’était sa place. Là-haut, il pouvait être lui-même, avec le ciel pour seul témoin.
Il s’avança vers le bord de la saillie. Le vent y tourbillonnait furieusement, plus violent, plus froid, impatient de partir, comme lui. En contrebas s’étendait la chaîne du Laraig Anor, un dédale de granit noir et d’ombres neigeuses bleutées, attendant le soleil. Bientôt, celui-ci franchirait la crête derrière Gair. Déjà, le ciel au-dessus de sa tête s’éclairait, et les dernières étoiles avaient disparu depuis longtemps. Simiel Porteuse d’Aurore n’était plus qu’un pâle fantôme à l’ouest, de la couleur des os jaunis par le temps.
Gair fit encore un pas. Le vent le happa ; le garçon écarta les bras et s’y abandonna. Le soleil levant frappa le contrefort de Tir Breann en face de lui, faisant étinceler la neige comme de l’acier tout juste sorti de la forge. Un dernier pas, et Gair se retrouva à l’extrémité de l’éperon, les orteils recroquevillés sur le bord. Le moment était presque venu. Il se pencha dans le vide, séparé seulement par le vent d’une lente chute dans le néant, mais il avait confiance. Le vent le porterait ; il l’avait toujours fait. Tant que Gair vivrait, le vent ne le laisserait pas tomber.

Pour résumer, un livre agréable mais qui, je pense, décevra les habitués de la Fantasy car un peu trop conventionnel même si j’ai aimé cette forme de magie (le Chant). Encore merci à Livraddict et Bragelonne pour ce partenariat.

♥♥♥♥♥

Pour commencer je remercie Livraddict et les éditions JC Lattès pour ce partenariat ! Si j’ai postulé pour avoir ce roman, c’est d’une part parce que cela faisait un moment que je n’avais pas lu un livre sur la guerre et que je me demandais quel point de vue l’auteur allait la présenter et d’autre part parce que j’ai aimé sa couverture et que la 4ème de couverture m’a intrigué :
1914-1918. Une femme, deux hommes, trois passions balayés par une guerre implacable, leurs mensonges engendrant impostures et secrets inavouables…
Lorsque les combats cessent, le jour de Noël 1914, Wilhelm, un lieutenant allemand, fraternise avec Hal, son opposant anglais, et lui fait une requête inattendue : si Hal survit, pourrait-il retrouver Sam, la fiancée anglaise de Wilhelm, et lui donner sa photo ? Afin qu’elle sache qu’il l’aime toujours…
Peu après, Hal est rapatrié pour blessures puis démobilisé. Il décide de retrouver Sam. Mais, dès l’instant où il voit la jeune femme, son émotion est telle qu’il choisit de trahir sa promesse en gardant la photographie au fond de sa poche.
Commencent alors pour Hal une nouvelle vie et une histoire d’amour qui appartient à un autre…

J’ai essayé de faire des recherches sur l’auteur, je dis bien essayer car je n’ai presque rien trouvé à part ceci :
Mackenzie Ford est en réalité le nom de plume de Peter Watson, journaliste et historien anglais réputé. Un amour dérobé est son deuxième roman, le premier publié en France.
Et avant de vous donner mon avis voici un extrait :
Je ne dis rien sur le moment, de toute la journée, ni de toute la semaine qui suivit. Une dépression profonde s’abattit sur moi, contre laquelle je n’avais aucune défense, n’y étant pas préparé. Etait-ce à cause de la mort que j’avais côtoyée, à cause du caractère inattendu de cette nouvelle ? Même aujourd’hui, je ne puis me l’expliquer. Tout ce qu’on lit sur la dépression ne nous est d’aucun secours. Un nuage noir ? Un poids énorme qui vous oppresse ? Non. La dépression, c’est comme être enfermé vivant dans un cercueil, au fond d’une mine ou de l’océan, sans lumière, sans air et surtout sans aucun moyen de s’échapper, sans qu’aucun être vivant ne puisse vous approcher, hors de portée des sons, des odeurs, dans un néant vide de sens. Un néant sans couleur, matière, ni forme.
Je ne me souviens pas du départ de mes parents ce jour-là ni de les avoir revu durant les semaines qui suivirent, pourtant ils sont certainement venus. Plus rien n’avait d’intérêt pour moi, même pas la guerre. Surtout pas la guerre, étant donné ce qu’elle m’avait fait. Je suppose que ma dépression ne m’a pas aidé à guérir, mais je n’en sais trop rien. En revanche, je me rappelle qu’au bout d’un moment, une jolie infirmière est venue me voir tous les jours ; elle me sortait sur mon fauteuil roulant, essayait de me faire reparler et remarcher. Mais je m’enfermai lamentablement dans un silence obstiné. Une jolie fille, c’était bien la dernière chose au monde que j’avais envie de voir, et pour cause.

Cet extrait ne reflète pas l’histoire mais j’ai voulu le mettre à cause du point de vue que nous donne ce roman. En effet, si l’histoire commence sur le front avec cet épisode très touchant et extraordinaire qu’est la Trêve de Noël, le fait que Hal est rapatrié ramène l’histoire en Angleterre. On va donc voir cette guerre plus du point de vue des civils et de ceux qui sont restés en arrière que ce soit ceux qui n’ont pas pu aller au Front (femmes et réformés), ceux qui en sont revenus blessés, etc… J’ai trouvé très intéressant de voir cette guerre ainsi (j’ai plus l’habitude de lire des récits de soldats au cœur de l’action) et j’ai aimé aussi découvrir que ceux qui restaient en arrière n’étaient pas forcément inactifs ! J’avoue que je n’avais pas imaginé l’importance de l’espionnage, ni même les informations que l’épluchage de la presse pouvaient apporter.
J’ai choisi cet extrait pour montrer les séquelles qu’ont pu subir les soldats, souvent on ne les comprenait pas quand ils rentraient au pays, ils semblaient en décalage. Ils guérissaient plus ou moins de leurs blessures mais leur moral et mental restaient la plupart du temps marqués. Leurs familles avaient donc du mal à les reconnaître mais les soldats aussi étaient perdus. En effet, la majorité des hommes étant au front, les femmes ont du prendre les choses en main, se mettre à travailler, prendre des responsabilités et les soldats qui rentraient ne s’attendaient pas à cette émancipation.
Bien sûr, les « héros » de cette histoire sont Hal et Sam et en arrière plan Wilhelm mais moi, j’ai plus été touché par les personnages secondaires comme Izzy qui elle nous donne le point de vue du front par ses lettres ou par Lottie, sœur discrète de Sam qui observe beaucoup, enregistre mais ne dit pas quand chose. Et je pense que le fait que ce ne soit pas les personnages principaux qui me touchent m’a empêché de rentrer complètement dans l’histoire. J’ai trouvé intéressant ce roman mais je n’ai pas eu d’empathie pour Hal et Sam que j’ai trouvé trop ambigus (surtout elle).
Autre point négatif pour moi, la fin ! Mais c’est quoi cette fin ?? Je ne peux malheureusement rien vous dire mais elle ne m’a pas plu du tout et c’est pour cela que ma « note » est si sévère…

♥♥♥♥♥

et si on en croit Livraddict, j’ai une bibliothèque de 400 livres, une PAL de 100 livres et une wish-list de 70 et j’ai lu 476 livres…

Donc ce petit article me permettra de voir si j’ai réussi à faire baisser ma PAL ! En tous les cas, je vais tout faire pour, et essayer de maintenir ma wish à ce niveau (si elle baisse trop, ma PAL risque d’augmenter et si elle augmente, je vais être frustrée ! lol).

Par contre, je pensais avoir plus de livres dans ma bibliothèque ! Je pensais aussi avoir lu plus de livres…. Mais bon, je n’ai entré que les livres que je croisais sur Livraddict donc j’en ai sûrement oublié ! ^_^

J’ai acheté ce livre pour un swap mais manque de chance, le swappé l’avait acheté juste avant l’envoi du colis donc je l’ai gardé dans ma PAL, pas très enthousiaste mais bon… Mais comme il fait partie des romans du baby-challenge Fantasy, je me suis lancée dans sa lecture. La 4ème de couverture est assez attrayante :

Par une nuit fatale à Alasea, pays ravagé par une malédiction, trois mages accomplissent un ultime sacrifice dans l’espoir de préserver le bien.

Cinq cents ans jour pour jour après cette nuit funeste, une jeune fille hérite d’un pouvoir perdu depuis longtemps. Mais avant qu’elle puisse en saisir les implications, le Seigneur Noir lance ses hordes des ténèbres pour s’emparer de la magie embryonnaire qu’elle détient. Dans sa fuite, Elena est précipitée vers une issue terrible… mais aussi vers la compagnie d’alliés inattendus, avec lesquels elle va tenter de combattre les forces maléfiques et de secourir un empire autrefois glorieux.

Et voici les quelques mots de Milady sur l’auteur :

James Clemens, né à Chicago en 1961, a grandi dans le Midwest et à la campagne canadienne, rêvant de grandes aventures qui l’attendaient de l’autre côté du champ de maïs et du ruisseau. Vétérinaire installé en Californie, il n’a cessé d’inventer des histoires depuis son enfance. Le Feu de la Sor’cière fut le premier de ses best-sellers traduits en une douzaine de langues.

Un petit passage pour avoir un aperçu du style :

Lorsqu’elle releva la tête, le spectacle qui s’offrit à elle lui fit aussitôt oublier les pulsations sourdes de son ventre. La lumière du couchant transperçait le feuillage et faisait étinceler une pomme d’un rouge vernissé, presque aussi grosse qu’un melon. Sa mère adorait ces fruits succulents, parfaits pour confectionner des tartes. Et même son père ne pourrait que la féliciter si elle rentrait avec un tel trophée en plus de son panier plein.

A condition qu’elle puisse l’atteindre…

Elena grimpa jusqu’à l’avant-dernier barreau de l’échelle. En principe, elle n’avait pas le droit de monter si haut, mais l’excitation lui faisait oublier toute prudence. Elle leva le bras. Ses doigts effleurèrent le dessous du fruit, qui se balança doucement au bout de sa tige.

Miséricorde ! Si Joach était là, il n’aurait pas eu de mal à l’attraper. D’un autre côté, c’était son trophée. Les lèvres pincées par la détermination, Elena se hissa prudemment sur le dernier barreau. L’échelle vacilla sous ses pieds. Passant un bras autour du tronc, elle tendit sa main lire vers la pomme qu’elle convoitait. Centimètre après centimètre, ses doigts se rapprochèrent du gros fruit mûr tandis que son épaule émettait une protestation silencieuse.

Avec une grimace triomphante, la jeune fille regarda sa main se glisser dans le rayon de soleil qui nimbait la pomme d’un halo flamboyant. Ou du moins, elle voulut la regarder – car dès que ses doigts entrèrent dans la lumière, ils disparurent.

Elle ne paniqua pas tout de suite. Le soleil avait dû l’éblouir, raisonna-t-elle.

J’ai eu une agréable surprise ! Je ne m’attendais pas à entrer si facilement dans l’histoire ni à m’attacher à ses personnages ! On partage le désarroi d’Elena et on espère qu’elle trouvera les réponses à ses questions, on trouve touchant la relation frère-sœur d’Elena et Joach, on admire leur courage. On aime aussi la communauté (j’utilise ce mot intentionnellement ;-) ) qui se crée autour d’Elena, formée d’êtres de diverses espèces et on s’attache plus ou moins aux personnalités. Pour ma part, j’ai aimé Nee’lahn, Kral, Boln, Er’ril, je reste plus perplexe face à Fardale et Méric, je n’ai pas aimé Mogweed, je ne les cite pas tous et je ne vous donne pas plus de détails sur chaque car je m’en voudrais de vous gâcher la surprise.

Les méchants et les monstres sont vraiment effrayants et on espère qu’une chose qu’Elena maîtrise son pouvoir pour se défendre et s’en sortir !

Donc un livre que je vous conseille et j’ai hâte d’en découvrir la suite.

♥♥♥♥

J’avoue que je ne suis pas très à l’aise pour chroniquer les BD, moins l’habitude sûrement et bizarrement, je trouve cela plus difficile que pour les romans. Mais quand j’ai vu cette BD en partenariat sur Babelio, je me suis laissée tentée, séduite par la couverture et le résumé :

Sitôt débarquée à Providence, Nikki s’attire des ennuis. Mais que fait une jeune fille dans un endroit aussi peu recommandable, repère d’ivrognes et d’escrocs en tous genres ? Sam, contrebandier bien connu du coin, accompagné de son fidèle Issuzu, compte bien en savoir un peu plus et y voit là un bon moyen de récupérer quelques sacs d’or. Mais il n’est pas le seul à s’intéresser de près à la nouvelle venue…

La 4ème de couverture que voici est beaucoup moins explicite et présente, je pense, plus la série que ce 1er tome :

Bienvenue dans le monde d’Azur !

Un monde fantastique où les bateaux volants

sillonnent les nuages pour rallier les terres flottantes.

Nikki, Sam et Issuzu partent à la recherche du mythique

Grand Continent. Mais cette terre attise la convoitise

d’autres royaumes qui ne reculeront devant rien

pour s’en emparer…

 Philippe Ogaki a presque tout fait sur cette BD même s’il s’est fait aider par Galou pour la couleur :

Philippe Ogaki a toujours rêvé devenir dessinateur de bande dessinée. Il travaille d’abord en tant que story-boarder et designer pour le cinéma, puis dans le dessin animé. Cette période lui permet d’approfondir et de découvrir un grand nombre de techniques. Il travaille ensuite sur de longs métrages d’animation en images de synthèse, notamment Arthur, réalisé par Luc Besson. En 2002, son premier projet de bande dessinée est publié aux Éditions Delcourt : Les Guerriers du silence, adaptation de la célèbre trilogie de Pierre Bordage, un classique de la science-fiction française.

J’ai été un peu déçue par cette BD, autant les décors sont soignés, autant les personnages ont parfois les traits grossiers ce qui fait que je n’ai pas vraiment accroché au dessin, ce qui est bête pour une BD… (Voici les 1ères planches)

Les personnages sont plutôt caricaturaux que ce soit :

- Nikki, au coup de poing facile dès qu’un mot lui déplaît et grande gueule, heureusement, sa fragilité transparaît sous cette image grâce à sa recherche de son grand-père…

-Sam, « transporteur » qui a un grand sens du commerce et dont la loyauté va à celui qui a le plus d’argent. Mais on sent aussi qu’il est plus généreux qu’il veut bien le montrer.  Ce dernier m’a fait penser à Herc, le navigateur de Jayce et les Conquérants de la Lumière.

- Issuzu, celui qui m’a le plus plu, au physique peu engageant, à l’air féroce mais gentil et végétarien !!

- Le Capitaine Gayle, personnage important de ce tome même si on ne le rencontre pas… C’est le grand-père de Nikki, il a bercé son enfance avec les récits de ses aventures (réelles ou non ?) mais la plupart des gens le prend pour un vieux fou…

Cependant, l’histoire est intéressante et donne envie de connaître la suite !

Encore Merci à Babelio et aux éditions Delcourt pour ce partenariat !

♥♥♥♥♥

J’ai croisé ce livre de temps en temps, que ce soit en intégrale ou les 3 tomes séparés mais j’ai toujours hésité à l’acheter ayant peur que ce soit trop ado… Mais quand je l’ai vu à la bibliothèque, je me suis décidée à l’emprunter. La 4ème de couverture :

Il est un royaume mystérieux que l’on nomme Leïlan, le pays des Illusions.

Depuis qu’un drame affreux a frappé la famille royale, ses frontières sont fermées et son peuple est opprimé par l’infâme duc Korta.

Une rencontre pourrait tout changer : celle d’un jeune messager, Axel, et d’une envoûtante jeune fille aux yeux bleus… Mais un secret entouré de sorcellerie les sépare, un destin tragique qui empêche l’espoir de renaître.

Pourtant, au royaume des illusions, les apparences sont trompeuses car un justicier insaisissable met les hommes du duc en échec. Qui est ce héros dont l’identité secrète est jalousement défendue ? Quelle est cette étonnante compagnie qui partage ses exploits ?

Une chose est sûre : tout comme eux, vous tomberez amoureux des yeux de Leïlan…

J’ai eu le plaisir d’échanger quelques mots sur les choix des couvertures avec l’auteur, au Festival des Etonnants Voyageurs de Saint-Malo mais je ne la connais pas beaucoup donc j’emprunte les mots du roman pour vous donner quelques infos :

Magali Ségura est née en 1972. Elle a été découverte avec son premier texte, Contre la fatalité, une nouvelle nominée au Grand Prix de l’Imaginaire et récompensée par le Prix Bob Morane Imaginaire 2000. L’intelligence du récit et l’authenticité émouvante des personnages ont marqué ce début fracassant. (« On peut parler de révélation », Le Monde des livres.) Confirmation de son talent, son cycle de Leïlan, délicieuse rencontre entre Robin des bois et l’esprit des contes de fées, a comblé les amateurs de merveilleux et de cape et d’épée.

Et comme souvent un extrait pour découvrir le style :

Il avait délibérément choisi le chemin le plus court malgré sa difficulté pour profiter de la marge de liberté restante. Il connaissait l’importance du pli à remettre et était décidé de prouver à son père qu’on pouvait lui faire confiance. Il appréciait à sa juste valeur l’honneur d’être un messager.

L’odeur de résine, de frais et l’envie de verdure l’attirèrent plus que la chaleur d’un village. Après tant de neige et de boue, il voulait se détendre dans cette nature enfin accueillante. Il préférait pour l’instant ne pas révéler sa présence dans le pays, où un étranger n’était pas forcément le bienvenu.

Vérifiant que le pavallois le suivait de loin, il reprit sa place sur la selle et dirigea Nis tranquillement vers la forêt.

La couverture boisée couvrait près d’un quart du pays en bordure de la Mer Intérieure, suivant les Longues Falaises. Une multitude de pépiements d’oiseaux s’entendait dans l’ombre tiède des épicéas et des mélèzes. Le premier ruisseau qu’Axel rencontra coulait limpide et froid.

A genoux dans l’herbe, les lèvres et la gorge enfin hydratées, le jeune homme sentit tout son corps se relâcher sous la quiétude de l’endroit. La visite de Leïlan n’était pas pour aujourd’hui. Il avait accumulé trop de fatigue et se sentait affamé. Il desserra la courroie de son sac et le laissa glisser de son épaule.

-          Et si nous nous arrêtions ici ? Le coin est agréable. Une pause, qu’en dis-tu ?

Nis pointa les oreilles en avant. De toute évidence, elle comprenait la question et semblait ravie d’une telle proposition ! Depuis le temps qu’elle l’attendait ! Elle sembla revigorée un bref instant. Axel rit de ses yeux pétillants et se releva péniblement pour lui défaire sa bride-licol. Lorsque ce fut au tour de la selle, à peine eut-il détaché la sangle qu’elle se retourna pour enfouir ses naseaux encore humides dans les affaires qui la chargeaient. Elle fit voler la toile qui la couvrait.

-          Attend ! s’écria Axel qu’elle bousculait en tous les sens pour obtenir des carottes.

Pourquoi cet extrait ? J’avoue que j’ai hésité entre celui-là et celui de la 1ère rencontre entre Vic et Axel… Mais j’ai beaucoup aimé la relation entre Axel et sa jument Nis, et comme la forêt est presque un personnage à part entière, j’ai préféré celui-ci et vous laisser découvrir comment Axel à rencontrer Vic !

Je ne regrette pas du tout d’avoir emprunté ce livre, il y a quelques facilités et quelques ficelles un peu trop prévisibles mais l’auteur est une bonne conteuse et on se laisse emporter par l’histoire ! Le fait que ce soit l’intégrale ne m’a pas dérangé, contrairement à d’autres romans, je n’ai pas trouvé de redites entre les différentes parties ce qui rend la lecture très agréable.

Les personnages sont attachants : Vic, Axel, tous les compagnons de Vic et Chloé qui m’a touchée plus particulièrement… Une jolie histoire (trop romantique, je pense pour certains lecteurs), des personnages intéressants, des paysages bien décrits, de bonnes idées (par exemple, les amalyses), bref un livre que je vous conseille avec plaisir si vous aimez la Fantasy et qu’une histoire d’amour ne vous dérange pas !

♥♥♥♥

J’ai emprunté ce livre à la bibliothèque pour avancer un peu dans mon baby-challenge Fantasy (dont l’échéance arrive à grand pas !!). Un coup d’œil sur la 4ème de couverture :

Nom : Fowl

Prénom : Artemis

Age : 12 ans

Signes particuliers : une intelligence hors du commun

Profession : voleur

Recherché pour : enlèvement de fée et demande de rançon

Appel à tous les FARfadets, membres des Forces Armées de Régulation du Peuple des fées : cet humain est dangereux et doit être neutralisé par tous les moyens possibles.

Un anti-héros pétillant de malice, une galerie de personnages décapants, des dialogues vifs et intelligents, une histoire au rythme débridé…

Laissez-vous entraîner dans l’univers sophistiqué d’Eoin Colfer, unique et enchanteur.

Je n’avais jamais entendu parler de l’auteur alors voici ce qu’on peut en lire dans ce roman :

Eoin (prononcer Owen) Colfer est né en 1965 à Wexford, en Irlande. Enseignant comme l’étaient ses parents, il vit avec sa femme Jackie et ses enfants dans sa ville natale, où sont également installés son père, sa mère et ses quatre frères. Tout jeune, il s’essaie à l’écriture et compose une pièce de théâtre pour sa classe, une histoire dans laquelle, comme il l’explique, “tout le monde mourait à la fin, sauf moi”. Grand voyageur, il a travaillé en Arabie saoudite, en Tunisie et en Italie avant de revenir en Irlande. Eoin Colfer avait déjà publié plusieurs livres pour les moins de 10 ans et il était, même avant la publication des aventures d’Artemis Fowl, un auteur pour la jeunesse reconnu dans son pays.

Artemis Fowl, qui forme le premier volume d’une trilogie, est un livre événement que ce sont arraché les éditeurs du monde entier et qui a propulsé son auteur au rang d’écrivain vedette de la littérature pour la jeunesse. Mais ce soudain succès international n’a pas ébranlé Eoin Colfer, qui se reconnaît simplement chanceux. Et même s’il a interrompu pour un temps ses activités d’enseignant pour se consacrer à l’écriture des prochaines aventures d’Artemis, ce qu’il souhaite avant tout, c’est resté entouré de sa famille et de ses amis qui « l’aident à rester humble ». Et lorsqu’il a reçu les premiers exemplaires de son livre, il s’est précipité voir ses élèves, à qui il avait promis de lire l’histoire en priorité.

Un petit extrait ? J’avoue que j’ai pris au hasard :

C’était vrai, elle savait très bien comment on circulait à Haven. Short était une elfe des villes, née citadine et élevée comme telle. Depuis que les humains avaient commencé à faire des forages pour chercher des minerais et des combustibles, un nombre croissant de fées, chassées des forts situés à proximité de la surface, avaient dû se réfugier dans les profondeurs plus sûres de Haven-Ville. La métropole était surpeuplée et sous-équipée. Il y avait même un lobby qui cherchait à obtenir l’autorisation pour les automobiles de circuler dans le centre piétonnier. Comme si l’endroit n’était pas déjà suffisamment odorant avec tous ces gnomes de la campagne qui traînaient là-bas.

Root avait raison. Elle devrait se lever un peu plus tôt. Mais elle ne le ferait pas. Pas tant que les autres n’y seraient pas forcés, eux aussi.

Il y a beaucoup d’idées intéressantes dans ce roman et pourtant, je n’ai pas été séduite ! Trop vieille pour m’identifier à Artemis ? Je ne sais pas… J’ai lu d’autres romans jeunesse comme ceux sur Ewilan et j’ai été emportée ! Alors ? L’écriture d’Eoin Colfer est pourtant agréable, j’aime cet univers d’elfes et de magie mais la magie n’a pas opéré sur moi ! J’ai  préféré Short, Root et Foaly à Artemis, je me suis même plus attachée aux Butler qu’à ce gamin trop intelligent. Je n’ai pas été touchée par sa « solitude ». Et je pense que c’est en grande partie pour ça que ce roman ne m’a pas conquise… Peut-être qu’avec un « héros » plus fragile, plus humain, j’aurai eu envie de connaître la suite de l’histoire mais là…

En résumé, un chouette univers, des personnages secondaires intéressants mais un personnage principal trop lisse pour moi ! Je suis contente d’avoir découvert cette saga mais je sais que j’en resterai au 1er tome !

♥♥♥♥♥

Cela fait un moment que ce petit roman attendait dans ma PAL alors j’ai profité d’une LC lancée par Ptitetrolle pour le lire. La 4ème de couverture :

” Ce que l’esprit conscient ne perçoit pas, le cœur le sait déjà. Dans un rêve. j’ai traversé comme le vent ce désert des Pluies, en rasant le sol mou, passant au travers des ramures qui se balançaient. Insoucieuse de la fange et de l’eau corrosive, j’ai pu voir soudain la beauté aux multiples strates des alentours. Je me tenais en équilibre, oscillant, comme un oiseau, sur une fronde de fougères. Un esprit du désert des Pluies m’a murmuré : “Essaie de le dominer et il t’engloutira. Incorpore-toi à lui, et tu vivras.” “

Robin Hobb

L’assassin royal et Les aventuriers de la mer ont fait de Robin Hobb un auteur incontournable dans le paysage de la fantasy contemporaine. Remontant aux origines de ces deux cycles phare, Retour au pays, court roman sous forme de journal intime, nous invite à découvrir l’épopée des premiers colons du désert des Pluies et la fondation de Terrilville.

Vu que sur la 4ème on vous parle de l’auteur, je n’en rajoute pas et comme la 1ère partie est un extrait du livre, je ne vais pas vous en rajouter un. Cette introduction faite, entrons dans le vif du sujet ! ^_^

Ce livre se lit très rapidement (trop rapidement), je trouve… Peut-être parce que je suis habituée au style de Robin Hobb et que connaissant le thème, je n’étais pas perdue. J’ai aimé  le petit mot de l’auteur au début et je suis d’accord avec elle, même si on ne connait pas ses autres cycles, on peut lire ce livre et je trouve aussi qu’on s’attache et s’identifie plus aux héros imparfaits (Fitz… ^SOUPIR^).

J’ai aimé l’histoire et le style sous forme de journal intime ! Au départ, j’ai cru que j’allais détester Carillon mais très rapidement, au fil de ses changements et de ses initiatives, je me suis attachée à elle (je ne peux pas dire que je m’y suis identifiée car je ne pense pas que je serais aussi débrouillarde qu’elle !).

Malgré le peu de pages, je trouve que l’auteur a réussi à faire vivre ses personnages et à leur donner une personnalité complète et complexe pour la plupart. Ceux qui connaissent déjà le Désert des Pluies comprendront des choses avant ceux qui découvrent l’histoire… Par contre, l’histoire m’a laissé sur ma faim ! J’étais heureuse de retrouver la plume de Robin Hobb et ce roman a un goût de trop peu ! L’histoire est complète mais j’aurai aimé plus de détails, des explications pour certaines choses (même si on ne peut pas les avoir vu que les colons eux-mêmes n’ont pas ces explications).

Bien sûr je vous le conseille, cela permet de découvrir les bases de l’histoire et si vous accrochez, n’hésitez à lire le reste ! Moi, j’ai le 1er tome de La Cité des Anciens qui m’attend, j’ai hâte de m’y mettre même si j’ai de nombreux romans à lire auparavant…

Une dernière chose, voici les autres participants :

Felina ; Frankie ; Iani ; Lou ; Luna ; Minidou ; Ptitetrolle ; Quaidesamoureux ; Rose ; Zazou8888

♥♥♥♥

J’avoue que quand je me suis rendue compte que c’était un livre jeunesse, je me suis demandée comment ce livre était arrivé dans ma PAL… Et puis, je me suis rendue compte du nom de l’auteur et je me suis souvenue !! J’avais participé à un challenge ABC et il me fallait un Z ! ^_^ Ayant échoué dans ce challenge, j’ai inclus ce livre dans mon challenge « Je vide ma bibliothèque » et une LC organisée par angelbb l’a fait sortir plus vite que prévu de ma PAL.

Voici la 4ème de couverture :

Leur heure venue, bien peu sont ceux qui peuvent échapper à la Mort. Et, parmi eux, plus rares encore, ceux qui réussissent à éveiller Sa curiosité.

Liesel Meminger y est parvenue.

Trois fois cette fillette a croisé la Mort et trois fois la Mort s’est arrêtée.

Est-ce son destin d’orpheline dans l’Allemagne nazie qui lui a valu cet intérêt inhabituel ou bien sa force extraordinaire face aux événements ? A moins que ce ne soit son secret… Celui qui l’a aidée à survivre. Celui qui a même inspiré à la Mort ce si joli surnom : la Voleuse de livres…

En relisant la 4ème, j’avoue que je me demande encore si ce roman est vraiment jeunesse et ne connaissant pas l’auteur, j’ai fait une petite recherche sur internet, je ne l’imaginais pas comme ça et le voyais plus vieux :

Et j’ajoute les quelques mots du livre pour le présenter :

Markus Zusak est né à Sidney en 1975. Ses parents sont d’origine allemande et autrichienne. Il est l’auteur de quatre livres qui ont tous été primés, et il est désormais reconnu comme l’un des romanciers contemporains les plus novateurs et poétiques d’aujourd’hui, figurant parmi les meilleures ventes en Australie et aux États-Unis. Il enseigne l’anglais à l’université de Sydney.

Et un extrait pour voir si le style est vraiment « poétique » :

Ne pas s’en aller : un acte d’amour et de confiance,

que les enfants savent souvent traduire.

Hans Hubermann, les yeux gonflés de sommeil, restait assis sur le lit et Liesel pleurait dans sa manche en respirant son odeur. Chaque matin, sur le coup de deux heures, elle se rendormait dans ces arômes mêlés de peau, de tabac froid et de décennies de peinture. Elle les absorbait par la bouche, puis les respirait, avant de retomber dans le sommeil. Chaque matin, elle le retrouvait affaissé sur la chaise à un mètre d’elle, presque plié en deux. Il ne se servait jamais de l’autre lit. Liesel se levait et l’embrassait précautionneusement sur la joue. Alors il s’éveillait et lui souriait.

Parfois, Papa lui disait de se recoucher et d’attendre une minute, puis il revenait avec son accordéon et jouait pour elle. Elle se redressait dans le lit et fredonnait, ses orteils glacés crispés par l’excitation. Personne n’avait jamais joué pour elle auparavant. Elle souriait béatement, en regardant les sillons se creuser sous le métal fluide des yeux de Hans Hubermann, jusqu’au moment où le juron arrivait de la cuisine.

« ARRÊTE CE VACARME, SAUKERL ! »

Papa continuait encore un peu.

Il faisait un clin d’œil à la fillette, qui, maladroitement, le lui rendait.

J’ai choisi ce passage au hasard mais en fin de compte, il est pas mal, je trouve qu’il présente bien les personnages même si on y voit surtout la relation Hans-Liesel et l’influence de l’accordéon. Je précise, pour ceux qui n’ont lu le livre, que le juron vient de Rosa Hubermann, pour ceux qui l’ont lu c’est plus qu’évident vu que la plupart des jurons viennent d’elle.

Après avoir lu ce roman, j’ai toujours du mal à comprendre qu’il soit classé en jeunesse (d’ailleurs chez Livraddict, il ne l’est pas !) : le sujet est dur, il y a de nombreux passages tristes, etc… Mais ce qui est sûr c’est que je l’ai beaucoup aimé !!

J’ai vécu l’histoire avec les personnages, je me suis attachée à eux que ce soit les principaux comme Liesel, Rudy, Max, Hans, Rosa ou les secondaires comme la femme du maire, Tommy, Frau Holtzapfel, … J’ai aimé cette narration par la Mort qui rend plus « légers » les passages sur les camps de la mort par exemple… J’ai apprécié que ce roman montre les différents points de vue : juif, nazi, ceux qui ne disent rien mais aident les juifs, ceux qui ne disent rien par peur, ceux qui ne disent rien par bêtise ! J’ai aimé les livres dans le livre. J’ai aimé que l’auteur montre le pouvoir des mots ! J’ai aimé le courage de Liesel ! J’ai détesté les bombes, j’ai détesté le Parti, j’ai détesté la mort mais j’ai aimé la Mort !

Bien sûr, il y a eu quelques petites déceptions mais avec un peu de recul, je me dis que ce ne pouvait pas être écrit autrement et que si cela avait été écrit autrement (comme je l’avais espéré), cela n’aurait pas été aussi bien !

En tous les cas, ce livre a été un coup de cœur pour moi ! J’ai aimé la plume de l’auteur et je ne sais pas si on peut trouver ses autres romans mais j’ai envie de le lire encore, voir s’il arrive à m’embarque encore !

Et pour finir les avis de mes compagnons de lecture (désolée pour ce petit retard de ma part…) :

Angelebb ; Kincaid40 ; Cajou ; Aidoku ; Nane42 ; Frankie ; Meldc ; Achille49 ; Stellade ; Gr3nouille2010 ; Can-diice ; Delcyfaro ; LIZI ; Elisabeth-Bennet ; Morgouille ; Nin4

♥♥♥♥♥

Coraline de Neil Gaiman

Je voulais continuer ma découverte de Neil Gaiman alors quand Kik a organisé une LC Sur Coraline, je me suis laissée tenter ! Je me suis battue pour le lire car la bibliothèque le réservait pour un concours des collèges. En voici la 4ème de couverture :

Coraline vient d’emménager dans une étrange maison et, comme ses parents n’ont pas le temps de s’occuper d’elle, elle décide de jouer les exploratrices. Ouvrant une porte condamnée, elle pénètre dans un appartement identique au sien. Identique, et pourtant…

Dans la droite ligne d’Alice au pays des merveilles, ce roman magnifique séduira tous les publics.

Neil Gaiman est un maître incontesté de la nouvelle vague fantastique. Auteur d’une série culte de comics, The Sandman, il est aussi scénariste et romancier.

La plupart du temps quand je lis plusieurs fois un auteur, je ne mets pas forcément d’extrait, sauf ce qui est étrange et extraordinaire avec Neil Gaiman, c’est que je trouve qu’il change de style d’un livre à un autre :

Coraline alla à la fenêtre et regarda tomber la pluie. Quand il pleuvait un peu, on pouvait encore sortir mais quand il pleuvait comme ça, pas question de mettre le nez dehors. Ca se précipitait depuis le ciel en projetant des éclaboussures là où ça tombait. C’était du sérieux, comme si la pluie avait une mission à remplir et que cette mission consistait à transformer le jardin en une vaste soupe boueuse.

Les cassettes vidéo, Coraline les avait déjà toutes regardées. Ses jouets ne l’amusaient plus non plus ; quant à ses livres, elle les connaissait par cœur.

Je l’avoue je l’ai lu très vite, je l’ai trouvé très facile à lire et malheureusement, je n’ai pas retrouvé la magie qui m’avait emporté avec L’Etrange Vie de Nobody Owens. En effet, j’espérais qu’en reprenant un roman jeunesse, je retrouverai le même style et le même genre d’univers qui m’avait fait rêvé mais Coraline est, pour moi, encore plus « enfance » que Nobody. En fait, je le verrai plus comme une histoire qu’on raconte à ses enfants même si je conçois que certains passages peuvent effrayer. Je n’ai pas réussi à m’attacher à Coraline (que je n’arrêtais pas de lire Cornaline, la géologue et passionnée de minéraux que je suis prenant le dessus ! hihi), par contre, j’ai beaucoup aimé le chat ! ^_^

Bref, pour moi, cette lecture n’est pas un coup de cœur mais c’est un livre que je conseille aux plus jeunes !

Et voici mes compagnons de lectures :

Kik ; Mini-lit ; Flo_Boss ; Tchae ; Platinegirl ; Marii ; pomm ; Tsuki ; Gr3nouille2010 ; Anassete ; Lynnae ; Habitant of Sto ; Marmotte ; Luna ; Felina (en VO) ; Ellcrys ; Zazou8888 (en VO) ; Bykiss ; Liyah ; Jelydragon

♥♥♥♥♥

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